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 AILIS BLACKBURN (ILH)

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INSURGENT
keep calm and get wasted
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Inscription : 01/01/2012 Messages : 22

MessageSujet: AILIS BLACKBURN (ILH)    Mar 28 Mar - 13:31

Citation :
NOM ; Blackburn, patronyme cher à ton coeur. Malgré les histoires qui l'entourent, tu as toujours porté fièrement ce nom qui est le tien. PRÉNOM ; Ailis. La douceur de ce prénom contraste parfaitement avec la dureté du monde qui t'entoure. Pas d'autres prénom, mais un surnom qui te suit depuis ton enfance "pépito", tu ne remercies pas tes frères pour cette attention particulière. ÂGE ; Ca fait vingt quatre ans que ce monde te voit grandir, te voit faire des erreurs, te voit agir pour le bien de ta fratrie. Bientôt le quart de siècle, mais pour toi t'as l'impression d'avoir déjà vécu une éternité. ORIENTATION SEXUELLE ; Hétérosexuelle. Les hommes tout simplement. Ils savent te faire frissonner, te faire rêver .. Mais ils ont cette facilité déconcertante aussi à te briser le coeur. STATUT SOCIAL ; Sujet sensible. Ta famille a toujours eu du mal à joindre les deux bouts. Malgré un père flic et une mère institutrice, les problèmes financiers ne faisaient qu'entacher votre épargne. Tu n'as jamais connu la folie des grandeurs, préférant économiser pour te faire plaisir des mois plus tard. Malgré tout tu n'envies pas ces familles qui roulent sur l'or, chérissant milles fois ce lien qui c'est créé entre tes frères dans les moments de pires galère. DATE ET LIEU DE NAISSANCE ; t'es née le 18 mars 1993 à Détroit. NATIONALITÉ ; américaine. T'es née sur le sol américain, ton père est américain, il était logique que tu obtiennes cette nationalité dès ta naissance. ÉTUDES MAJEURES ; T'as choisi le droit. Tu te dis que se sera utile avec tes frères, eux qui ne cessent de se mettre dans des situations délicates. En plus, t'as toujours été attiré par le droit et ses lois. Défendre les innocents ça t'intéressent pas mal, même si tu sais que ce métier a aussi c'est inconvénients.ÉTUDES MINEURES ; informatique. on va dire que tu sais bien utiliser un ordinateur et qu'il est toujours bon d'en apprendre un peu plus sur ce matériel qui ne cesse d'évoluer avec son temps. (en vrai tu craques quelques systèmes lorsque t'es en cours, préférant inculper l'université que ta propre personne.) GROUPE #1 ; Students. GROUPE #2 ; aucun. CRÉDITS ; ultraviolences

Citation :
TEARS DRY ON THEIR OWN
Ta mère est morte. Elle était là au mauvais moment, elle a subit la colère d’un homme qui ne pouvait pardonner à ton père le mal qui lui avait. T’as perdu un symbole, t’as perdu un pilier .. T’étais si jeune et pourtant si consciente de ce qu’il venait d’arriver. T’avais compris dans le regard de ton père, l’annonce effroyable qu’il allait vous faire. T’avais ressenti la peine lors de son enterrement. Tu as eu du mal à accepter cette douleur qui t’écraser la cage thoracique un peu plus chaque jour. Cette douleur t’a plongé dans un mutisme de plus d’un mois. Tu n’arrivais plus à parler, tu n’arrivais plus à pleurer .. T’inquiétais ton entourage et puis petit à petit on a accepté ton silence. On a accepté que tu gères la peine à ta manière en te repliant sur toi-même .. Jusqu’à ce que tu ne le supportes plus. Un jour t’a craqué alors que ton frère Théo te racontait une énième connerie. Malgré ton mutisme, il ne cessait pas de te faire rire, il ne cessait pas de te raconter ses histoires particulièrement étranges, ces aventures hasardeuses et sa facilité déconcertante à ce mettre dans les problèmes. T’avais pleuré comme tu n’avais jamais pleuré .. Inquiétant ton cadet qui pensait avoir dit une bêtise. Puis tu t’étais excusée avant d’accepter finalement son départ. Elle n’était plus là, elle ne serait plus jamais là pour vous sourire ou vous consolez. Non, elle était définitivement partie .. Même si elle continuait à vivre dans vos coeurs. Tu t’étais mise de nouveau à parler, t’avais repris ta vie en main. T’avais observé impuissante ton père et ton frère tombaient petit à petit dans l’alcoolisme. Pourtant, t’as continué à te battre à l’école pour mettre un dossier un place pour les envoyer à différente université. Columbia, Princeton, Harvard .. T’avais sélectionné les meilleures sans vraiment y croire sachant pertinemment que tu trouverais facilement un job à la sortie du lycée si jamais le destin le décidait ainsi.

***

Tu te précipites vers ton père, ta lettre d’admission à Harvard dans les mains. « Regarde papa, je suis acceptée à Harvard c’est dingue ! » dis-tu tout en sautillant sur place. Depuis que tu avais pris conscience que oui Harvard avait accepté ton dossier et t’offrait une bourse pour ton dossier excellent, tu ne tenais plus en place. Ton père te posa son regard sur toi. Il est vide, dénué de toute émotion. Il semble dans cette pièce physiquement, mais son esprit n’est plus parmi vous depuis la mort de votre mère. Tu lui tends la lettre pour qu’il la lise, pour qu’il comprenne l’objet de ton excitation, mais il dévie son regard et ne te porte plus aucune attention. « Papa .. » murmures-tu en t’accroupissant devant lui. Tu vins poser tes mains sur ses jambes et tu attendis qu’il daigne de nouveau t’accorder un peu d’attention. Il posa sa bière sur la table à ses côtés et te regarda. Tu pris sur toi pour ne pas craquer. T’avais une décision à prendre, il fallait que tu choisisses entre ton père et ton avenir. « Je .. » commences-tu difficilement. Tes pensées s’embrouillent, les mots restent coincés dans ta gorge .. Ton père pose délicatement une main sur la tienne et pour la première depuis longtemps, il te sourit. « Va-t’en Ailis. Vis pour toi et seulement toi. » Tu le regardes étonné de ces paroles. Les larmes coulent le long de tes joues et tu comprends que ton père n’a plus besoin de toi, il n’a plus besoin de vous .. Il veut le meilleur pour vous, même s’il ne l’exprime plus de la sorte. Tu vas l’écouter, tu vas t’en aller .. Tu vas créer ton avenir comme tu le souhaites toi. Tu vas vivre et un jour tu seras fière de porter ce nom qui a été tant souillé par la vie.


FAMILY PORTRAIT
Les jambes étalées sur la table basse, l’ordi posé sur ces dernières, tu modifies encore et encore ce dossier que tu dois rendre à la fin de la semaine. Carburant à la caféine depuis la tombée de la nuit maintenant, tu ne fus pas surprise de voir l’heure qu’il était. Un soupire s’échappa de tes lèvres et tu remontas tes lunettes de vue sur le sommet de ta tête. Le cliquetis de la serrure te fit tourner la tête en direction de la porte. Hugo se dépeint dans l’obscurité et un sourire naît sur tes lèvres. « Bien travaillé ? » demandes-tu d’une voix légèrement rauque. Il hocha simplement la tête, tu te levas afin d’étirer tes membres endoloris. Marchant en sa direction, tu le pris dans tes bras avant de rejoindre la cuisine. Déposant ta tasse dans levier, t’attrapas le sachet de pain au lait dans le placard afin d’en manger un. « Au fait qu’est ce que tu fais encore debout ? » demanda ton grand frère, alors qu’il s’appuyait contre l’encadrement de la porte tout en croisant ses bras sur son torse. Il avait cette manie à la fois touchante et irritante de s’inquiéter pour vous continuellement. « J’avais un dossier à finir et Théo n’est toujours pas rentré. » avouas-tu finalement. Si Hugo s’inquiétait pour vous, toi tu ne pouvais t’empêcher de jouer les mères poules avec le cadet de la famille. Adepte des conneries, il ne faisait que les enchaîner ces derniers temps .. Tu ne cessais de lui rappeler qu’il mettait en péril sa place à Harvard, mais t’avais l’impression de parler à un mur. Tu ne prenais aucun plaisir à le réprimander, mais il te poussait à bout perpétuellement .. A croire qu’il appréciait te voir l’engueuler constamment. Malgré les rires qui régnaient souvent au sein de votre appartement, la vérité pouvait des fois être bien plus noire. « Arrête de stresser pour lui. Je ne sais pas comment il fait, mais il retrouve toujours le chemin de la maison. » Evidemment, c’est comme les animaux. Il sait où y a la nourriture gratuite le petit, il est pas fou. « Au fait des nouvelles de Gau .. » Tu fus interrompu par un bruit sourd, qui ne signalait rien de bon. Tu te précipitas dans la salon. Personne. T’haussas un sourcil, perplexe .. T’étais certaine d’avoir entendu un bruit. Tu vins masser tes tempes, il était peut-être temps pour toi d’aller te coucher. Mais le bruit se reproduit et tu détecta immédiatement l’endroit de ce dernier. T’ouvris la porte d’entrée et un Théo bien alcoolisé tomba sur toi. Tu te stabilisas sur tes jambes à temps et sans une once de compassion tu secouas ton frère dans tout les sens. « Putain ! Théo tu pèses ton poids arrête les McDo. » T’entendais le rire de ton aîné derrière toi et tu le fusillas du regard. T’essayas tant bien que mal de caler Théo sur ton épaule, mais tu te stoppas net lorsque ce dernier pris le temps de te vomir dessus. Sérieusement ? Immédiatement tu le lâchas, le laissant s’étaler sur le sol subitement. Tant pis s’il crevait sur le parquet. « Tu le gères sinon je te jure que je le tue ! » cries-tu à Hugo avant de t’enfermer dans la salle de bain. Tu te promets de lui faire payer ça demain matin.

YOU WANT ONE, YOU TAKE US BOTH
Talons en main, tu marches pieds nus dans les rues de Boston Le silence est le seul de tes amis en cet instant. Marchant sur les lignes des pavés comme une funambule, tu te surprends à sourire. Ton regard se lève vers le ciel, tu te perds dans cette étendue sombre. Tes yeux ne peuvent se détacher de ce ciel envoutant. Des rires te sortent de ta léthargie et ton regard se pose sur le groupe qui s’avance vers toi. « Ailis, on t’avait perdu putain. » lâche ta meilleure amie, ses cheveux retombant en une cascade de boucle sur ses épaules dénudées. T’hausses les épaules, te renfermant immédiatement dans ton monde. Tu ne sais si c’est l’alcool ou simplement le manque de sommeil qui te renferme de cette façon, mais tu n’as pas la force d’avoir une discussion. Quelle heure est-il ? Ton frère doit s’inquiéter ? Ou il est aussi de soirée. Tu n’es plus une petite fille après tout, tu n’as plus besoin qu’on te chaperonne. En même, on t’a jamais vraiment chaperonner, tu n’as jamais vraiment connu ça. Ta mère est partie bien trop tôt et ton père a arrêté de s’inquiéter pour vous par la suite.  « AILIS ! » hurle quelqu’un. Ta bulle éclate et tu sursaute avant de t’arrêter. Une voiture passe à tout allure quelques secondes après ton arrêt brutal. Ton souffle se coupe et déstabilisait par cet instant tu t’écroules. Tes genoux heurtent le sol et ta respiration s’accélère. Merde ! Tu fus sujette à une crise de panique et tu perdais totalement le contrôle. Len s’approche de toi en courant, depuis elle était l’une des rares personnes à te connaître et à savoir te ramener à la raison. Te forçant à la regarder dans les yeux, tu tentais de te calquer à sa respiration. Expire. Inspire. Expire. Inspire. « Faut appeler une ambulance ? » « Ta gueule Liam ! » Tu souris malgré toi, parce que ce n’est vraiment pas le moment de sourire, mais elle était comme ça Len un peu sauvage. Elle ne mâchait pas ses mots et elle ne se laissait pas marcher sur les pieds, c’est elle qui commande un point c’est tout. Naturellement, elle caresse le sommet de ta tête en voyant de rythme cardiaque se calmer. Un soupire s’échappe de ses lèvres et toi tu la prends subitement dans tes bras. « Merci. » murmures-tu. Un petit rire s’échappe de ses lèvres et elle tapote ton dos. « Appelons Hugo maintenant, tu veux bien. » T’hoches la tête positivement, t’attendant au représailles de ton frère. Rien de bien méchant, il était adorable. Mais il allait savoir tout ce qui venait de se passer et il allait te tuer de continuer à être aussi souvent la tête dans les nuages. Tu rabats ta veste sur tes épaules, avant de sortir ton téléphone de la poche. Un simple coup de fil en plein milieu de la nuit allait être suffisant pour l’inquiéter, toi qui lui avait promis avant de partir que tu te débrouillerais, que t’en avais marre qu’il te prenne pour une enfant… Voilà comment tu allais perdre toute crédibilité.
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AILIS BLACKBURN (ILH)
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