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 ENAEL INHARGA (FTOSF)

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INSURGENT
keep calm and get wasted
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Inscription : 01/01/2012 Messages : 22

MessageSujet: ENAEL INHARGA (FTOSF)   Jeu 8 Déc - 21:43

Citation :
NOM(S) Inharga. Un nom que tu ne supportes pas, un nom qui t'agace lorsqu'il est prononcé. T'aurais voulu changer, avoir celui de ta mère mais il était bien trop tard et c'était beaucoup de paperasse pour pas grand chose. Alors tu vis avec ce nom qui te donne des envies de meurtre et qui te rappelles chaque jour que ton père est un lâche qui ne t'a jamais. PRÉNOM(S) Tout simplement Enaël, un prénom qui te colle à la peau et que tu apprécies entendre dans la bouche de ta mère. ÂGE Vingt-six ans que tu vis sur cette terre qui a pu observé ta descente au enfer. T'as vécu dans la misère, t'as pris des décisions qui t'ont fait tomber... Tu rêves aujourd'hui de remonter enfin la pente. DATE ET LIEU DE NAISSANCE Tu es né le 18 mai 1990 dans la jolie ville de San Francisco. NATIONALITÉ Ayant toujours vécu aux Etats-Unis, tu as obtenus dès ta naissance la nationalité américaine.   STATUT CIVIL Tu n'es pas prêt à promettre des choses à une seule et unique personne. Tu ne te vois pas encore passer la bague au doigt à une fille que tu aimeras le plus longtemps possible. Tu préfères rester célibataire, profiter pendant un moment du plaisir de la chair sans penser au lendemain. ORIENTATION SEXUELLE Hétérosexuel. Tu as toujours sur que les femmes et leurs courbes généreuses étaient les seules à retenir ton attention. Tu les désires, les charmes pour obtenir l'impossible. Il est bon de partager  un lit en bonne compagnie au lieu d'être seul avec ses pensées. MÉTIER T'aurais aimé reprendre tes études. mais il est trop tard pour ça. T'as finalement trouvé un boulot comme mécanicien dans le garage principal de la ville. Le patron est content avec ta gueule d'ange, tu ramènes du monde dans son garage pour des petits pacotilles. T'en rigoles toi, mais t'es quand même content quand il te donne un petit plus à la fin du mois.  CLASSE SOCIALE C'est dur. Les fins de mois sont chaotiques et tu te sens souvent submergé par les factures, mais tu gardes la tête hors de l'eau. Tu travailles, tu fais rentrer de l'argent de façon légal sur ton compte en banque priant pour ne pas retomber dans tes vices. CARACTÈRE bon vivant -  râleur/boudeur - autonome - je m'en foustime - joueur - séducteur - fêtard - bordélique - franc - force tranquille - optimiste - débrouillard - impulsif - un peu compétiteur (surtout au sport) - mauvais perdant (...)

Tu fumes beaucoup. Tout le temps, quand t’es stressé, quand t’es en soirée après avoir baiser, tu fumes tout le temps, tu dépends à cette merde qui te bouffe les poumons. + Tu te mordilles la lèvre quand tu réfléchis, ou que t’es gêné, certains se passent la main dans les cheveux, d’autres s’amusent avec leurs doigts, toi tu te mordilles la lèvre. + Ton premier geste du matin, c’est de boire un café, tu ne peux commencer une journée sans boire ton café sinon elle sera pourrie. +  T'es un littéraire, tu lis beaucoup et c'est ce qui t'as sauvé quand t'étais en prison. Si t'avais continué tes études, tu te serais dirigé vers un métier plutôt littéraire. + T'as une demi-soeur. Une putain de demi-soeur qui veut apprendre à te connaître, qui veut tout savoir de toi alors que toi tu ne veux rien savoir d'elle. Tu voudrais qu'elle ne soit jamais rentré dans ta vie. + T'as jamais roulé sur l'or, t'as toujours trimé pour vivre. T'as toujours vu ta mère lutter, tu penses que c'est ça qui l'a tué. + Oui ta mère est morte d'un putain de cancer. Elle c'est épuisée à travailler pour subvenir à vos besoin et qu'est ce qu'elle a gagné à faire sa juste une maladie pourrie qui l'a tué. + T'as tout le temps chaud, tu pourrais passer ta vie en tee-shirt, mais les gens te regardent bizarrement en hiver. Alors tu t'adeptes au température, mais t'as constamment chaud. T'es même surnommé la "bouillotte"  par les nanas qui dorment des fois avec toi. + T'as connu qu'une histoire sérieuse. Elle était intense, elle était vraie .. Mais elle c'est fini d'une façon que même dans tes pires cauchemars elle ne se serait pas réalisée. Aujourd'hui cette relation te ronge toujours, mais tu as appris à vivre avec.

Citation :
Cette histoire n’est pas un conte de fée.
Il y a certes des pleurs, des rires et une pincée d’amour.
Mais à la fin la princesse ne finit pas avec le prince charmant.
Et surtout ils ne vécurent pas heureux .. De toute façon qu’est ce que le bonheur ?

(c h a p t e r o n e)
SAN FRANCISCO - 2009.2011

Tu fais tournoyer ton stylo entre tes doigts. Ses explications t’atteignent, mais glissent sur toi comme à chaque fois. T’hoches seulement la tête de temps en temps quand elle relève la tête vers toi pour voir si tout va bien. Tu souris subtilement quand tu la vois froncer des sourcils, un tic que tu as remarqué chez elle quand une notion devient plus difficile à aborder. Ton regard dévie vers son décolleté et tu sens immédiatement la claque qu’elle t’assène derrière la tête. « Tu n’écoutes rien du tout. » « Si. » Elle secoue la tête, désespéré par ton comportement. Tu rigoles face à son attitude avant de replacer une mèche blonde derrière son oreille. Ses joues s’empourprent et ton souris ne fait que s’accroître. « Et si on allait fumer une clope. » « Je ne fume pas. » Tu lèves les yeux au ciel avant de te lever. T’attrape son poignet délicatement, la traînant jusqu’à la sortie. T’étais patient pour certaines choses, mais les cours particuliers n’en faisaient pas parti. La brise printanière vint effleurer tes bras nus, tu soupires d’aise tu crevais de chaud à l’intérieur. Tu portes une cigarette à tes lèvres avant de l’allumer. Murphy te fusille du regard, les bras croisés sur son torse, tu la vois trembler. Il est vrai qu’une personne normalement constitué aurait froid. Les températures sont encore faible à San Francisco pour cette période de l’année. Ton bras libre vint attraper ce corps frêle qui te fait fasse. Naturellement tu la serres contre toi. Elle marmonne des paroles inaudible avant d’entourer ta taille de ses bras. « Tu devrais arrêter de fumer. » Tu ne peux t’empêcher de rigoler. « Je réfléchirais à la question promis. » dis-tu avant de tirer une taffe sur la cigarette que tu te tenais entre les doigts. 

***

Tu tends le sachet rempli de poudre au camé en face de toi. Billets en main tu ne mets pas longtemps avant de les glisser dans la poche de ton jean. Il te file son joint que tu ne refuse pas. T’aspires rapidement une bouffée, laissant la fumée s’échapper de tes lèvres quelques secondes plus tard. Tu le salues d’un rapide geste de la main avant de quitter cette ruelle sombre et crasseuse. Tu sors ton téléphone de la poche de ta veste, t’avais bien senti qu’il vibrait lors de la transaction mais t’avais pas eu le temps de jeter un oeil avant maintenant. Tu parcours rapidement les notifications avant de tomber sur le message de Murphy. Tes yeux s’écarquillent et un juron s’échappe de tes lèvres. Putain. Tu te mets à courir comme si ta vie en dépendait. En fait ta vie en dépendait, tu ne pouvais pas y croire .. Comment t’avais pu passé à côté d’un message pareil. Tes poumons t’hurlent d’arrêter de courir, ton coeur tambourine dans ta cage thoracique à une vitesse anormale et tu sens la bile te monter … Quelle idée de picoler et de fumer avant un sprint comme celui-ci. Il faut que t’arrives à temps, tu ne peux pas arriver en retard. Tu te poses un millier de question, tu veux savoir pourquoi maintenant … Ton pied ripe, t’as juste le temps de te rattraper au lampadaire avant de repartir en courant. Putain, Murphy fait pas ça. Tu pries pour qu’elle soit là, tu pries pour voir son sourire, tu pries pour qu’elle soit encore là afin de continuer à embellir ta vie. Tu t’arrêtes dans ta course, ta poitrine se relève et s’abaisse rapidement et le souffle te manque. Tu fermes les yeux .. T’as foiré. T’as complètement foiré ta seule chance d’être un peu heureux. Tu secoues la tête, tu n’arrives pas à hurler ou à pleurer. Tu restes juste debout parce que t’as foiré. Elle n’est plus là. Elle n’a pas attendu, elle ne t’a pas laissé la chance d’être un peu en retard. Tu vas continuer à vivre en ayant des questions sans réponses. Il est impossible pour toi de comprendre cette situation tant elle te semble irréelle. Tu voudrais revenir en arrière pour répondre à ton téléphone. Tu voudrais revenir en arrière pour comprendre son comportement si soudain. Fuir avec elle ? Oui, oh grand oui. Mais tu ne seras jamais quelle joie ça aurait pu t’apporter.

(c h a p t e r t w o)
SAN FRANCISCO - MAI 2014

Assis sur ta couchette, tu tiens entre tes doigts ce collier qui appartenait à ta mère. Une croix. Elle n’était pas pratiquante, et tu ne la pensais pas si croyante, mais tu savais que ce collier avait de la valeur à ses yeux. Il te reste que ça d’elle. Un banal collier en or, sûrement offert par ses parents lorsqu’elle était jeune. Tu fermes les yeux et pendant quelques secondes tu te perds dans les souvenirs que tu as d’elle. On tape sur les barreaux de ta cellule et t’ouvres de nouveau les yeux. Ton regard se porte sur le gardien. « Un petit sourire mon gars, c’est le grand jour aujourd’hui. » Enfin. T’étais à deux doigts de devenir dingue. Tu glisses le collier dans ta poche avant de te relever, tu sors enfin de cette cellule que tu as vu 24/24h pendant deux ans. Tu ne regardes pas en arrière, tu ne veux plus penser à ce qu’il c’est passé avant … Tu dois aller de l’avant et rien d’autre. On te rend tes affaires. Téléphone, portefeuille, argent. On te redonne une identité, on te redonne une raison de vivre. Tu ne rallumes pas tout de suite ton téléphone, tu préfères encore garder un peu d’anonymat. Puis tu sors, tu quittes cet enfer. T’ébouriffes tes cheveux et tu souris lorsque les rayons du soleil vinrent réchauffer un peu ton épiderme. Puis tu les vois t’attendre comme des cons. Zia assise sur le capot de la voiture de son frère et ce dernier était simplement entrain de faire les cent pas. « J’espère que je t’ai manqué. » lances-tu nonchalamment. Vous vous échangez une accolade sincère, pleine de sentiments, tu ne peux que le remercier dans une étreinte comme celle-ci. Il rigole et tu le rejoins dans cette hilarité. « Toujours un plaisir de sauver ce jolie petit cul. » Un soupire lourd de sens résonne derrière vous. Zia se redresse, ton regard s’accroche au sien. Il t’a hanté ce regard, il a hanté tes nuits, tes journées … Il t’a même peut-être sauvé quelques fois. Tu lui fais juste un signe de la tête alors que cette dernière ne fait que s’installait sur la banquette arrière silencieuse. « Elle fait sa crise d’adolescence un peu trop tard. » explique Raphaël. Tu secoues la tête avant de lui taper amicalement dans l’épaule. « Allez, on se casse. » Oh oui, tu ne demandais que ça depuis que tu avais su que tu allais quitter cette prison. T’avais promis de ne jamais recommencer, t’avais promis de relever la tête et de te conduire comme un citoyen modèle. Tu le devais pour ta mère, pour toi-même. Relève la tête Enaël, ta vie vient à peine de commencer.

(c h a p t e r t h r e e)
SAN FRANCISCO - MARS 2015

Assise sur un banc. Tu voyais Zia s’émerveillait des petits choses qui l’entouraient. « Tu t’es encore perdu ? » demandes-tu en t’asseyant à ses côtés. Tu ne devrais pas t’asseoir, tu ne devrais pas retenir son attention. Elle pose son regard sur toi et son visage s’éclaire. Ses yeux pétillent et son sourire te réchauffe. « Non je sais parfaitement où je suis. C’est toi qui semble perdu, je pensais qu’on devait rester loin de l’autre. » Tu vins mordiller ta lèvre inférieure, plongeant tes mains dans les poches de ta veste. Elle avait raison. Tu n’avais rien de positif à lui apporter pour le moment. T’étais encore rongé par tes vieux démons. T’avais encore du mal à finir les mois sans être dans le rouge. Ton boulot même s’il était stable, te rendait irritable à la fin de la journée. « C’est compliqué tu le sais. » Elle hausse seulement les épaules pour réponse. Quelle jeune fille désinvolte. Elle manie l’art de l’innocence à la perfection. Zia Rhodes où celle qui t’a en quelque sorte sauvait de la folie. Tu pourrais te perdre dans ses orbes couleur noisette pendant des heures entières. « Tu ne peux pas dire que c’est compliqué tant que tu n’as pas essayé. » Tu fronces légèrement les sourcils. Tu te perds quelques minutes à contempler cette femme qui te fait face. La sonnerie ton téléphone te sort de tes rêveries et tu décroches. Un rapidement échange avec ton patron et te voilà de nouveau à aller travailler alors que tu devais avoir ton après-midi. « Je dois y aller. » Elle hoche la tête légèrement avant de te sourire. Tu ne peux t’empêcher de venir effleurer sa joue, tes doigts glissent dans son cou et tes lèvres effleurent subtilement les siennes. Zia est devenue ta nouvelle tentation. Elle a déjà fait bien plus de dégât que tu ne veux l’avouer dans ta vie.

(c h a p t e r f o u r)
SAN FRANCISCO - DECEMBRE 2016

« Vous êtes Enaël Inharga ? » demande une voix qui t’est complètement inconnue. Tu grognes à l’attente de ton nom de famille, mais tu décides quand même de sortir de sous la voiture que t’es entrain de retaper. T’essuies tes mains dans le torchon accroché à ta taille avant de finalement porter ton attention sur la demoiselle debout devant toi. Tu ne peux t’empêcher de l’observer. Des courbes splendides, un teint subtilement halé et des cheveux noirs aussi noir que le charbon. Ses grands yeux t’observent à son tour et tu la sens hésiter. « Vous avez un soucis avec votre voiture ? » demandes-tu coupant cours à ce malaise qui c’était installé entre vous deux. Elle sursaute et tu ne peux t’empêcher de rigoler. Cette fille est étrange, mais elle t’intrigue. « Je .. Non .. enfin tout va bien .. c’est juste que .. » Elle bafouille, s’emmêle dans ses idées et tu perds doucement patience. « Vous savez je travaille et .. » « Je suis ta soeur. » finit-elle par dire. Tu fronces les sourcils. Quoi ? « Enfin demi-sœur plutôt. Je m’appelle Caleen Inharga. » T’hallucines, c’est la seule explication possible. Impossible que cette fille ait le même sang que toi. Il n’y a aucune ressemblance entre elle et toi. Ton géniteur n’aurait pas osé refaire les mêmes conneries après avoir quitté ta mère … Tu ne veux pas y croire. « Ecoutez. Si c’est de l’argent que vous voulez je n’en ai pas. » expliques-tu ne cherchant pas plus loin pour qu’elle veuille te voir. Même si t’en avais, tu ne sais pas si tu lui en donnerais. Cette fille n’a l’air de manquer de rien et c’est bien ça qui te dégoûte au fond. « Je ne suis pas là pour ça. Je suis là pour toi. » T’ouvres les yeux en grands, surpris par son aveux. Elle veut te connaître toi. Mais tu n’as rien d’intéressant. T’es un bandit, un voyou qui trime pour avancer, tu n’as rien de passionnant à raconter sur ton père ou ta vie, et à part lui offrir une cigarette ou un chewing-gum à la menthe tu ne vois rien d’autres à faire. « J’ai pas besoin que tu me fasses la charité. Alors tirez-vous. » lances-tu froidement avant de retourner trafiquer dans le capot de la voiture. Pourtant elle ne bouge pas, elle avance même vers toi. Tu lèves les yeux au ciel, mais tu ne lui portes pas plus d’intérêt que ça. « Je ne veux pas m’introduire dans ta vie en un claquement de doigt, mais je ne te forcerais pas à faire quelque chose dont tu n’as pas envie. Je te laisse mon numéro, appelle moi si tu changes d’avis. » Elle glisse un papier dans ta poche avant de faire demi-tour. Incroyable, elle ne se laisse pas démonter par ton caractère et c’est bien la première fois que ça arrive. Malgré toi, un petit sourire se dessine sur tes lèvres. Tu la rappelleras peut-être, enfin tu verras.
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