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 REESE LINDAHL (GMA)

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INSURGENT
keep calm and get wasted
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Inscription : 01/01/2012 Messages : 20

MessageSujet: REESE LINDAHL (GMA)   Jeu 1 Sep - 18:01

Citation :
NOM : Lindahl. Un nom que l’on respecte pour l’homme qui est tombé pour son pays. Glorifié avant de retomber dans l’oubli, tu continues à le porter fièrement. Tu t’es promis de le garder même une fois mariée en mémoire de ton père et ton grand-père.
PRÉNOMS : Seulement Reese, tes parents n’ont pas voulu te donner d’autres prénoms trouvant ça inutile. Un patronyme masculin, pour une fleur délicate comme disait ta grand-mère. Elle n’a jamais compris cette obsession qu’avait eu tes parents pour ce prénom que l’on donne plus souvent aux garçons. Toi, tu n’as jamais chercher à comprendre, tu aimes l’originalité qu’il t’apporte.
DATE ET LIEU DE NAISSANCE : Tu es née le vingt-neuf avril 1993, à Paris.  
AGE : ça fait maintenant vingt-trois ans que tu grandis dans ce monde, que tu forges ton caractères avec les aléas de la vie.
NATIONALITÉ : franco-américaine. Tu ne peux te détacher de tes origines françaises, bien trop en amour de ce pays qui pendant plus de dix-huit ans a été le tien. En partant, tu prenais conscience que tu rejetais ce qui te servais de famille, mais en aucun cas tu ne mettais de côté ce pays qui t’as vu grandir. puis quelques années après ton arrivée, tu as obtenue la nationalité américaine du majoritairement à ton engagement auprès de Columbia pour suivre des études afin de t’élever un peu plus haut intellectuellement et professionnellement parlant.
ORIGINES : A moitié suédoise, à moitié française. Ton père est un pur produit suédois, alors que ta mère elle est un pur produit français, pas d’autres origines viennent accompagner ton arbre généalogique. C’est suffisant, tu es déjà bien contente de pouvoir dire que tu n’es pas uniquement française ou uniquement française, t’aimes pouvoir partager ses deux origines. Elles sont tellement indépendantes et pourtant à tes yeux elles sont indissociables, tu ne te sens pas plus suédoise que française et vice versa, tu es les deux un point c’est tout.
ORIENTATION SEXUELLE : hétérosexuelle. Tu n'as jamais désiré une femme, comme tu désires les hommes. Tu avoues n'avoir jamais cherché à aller plus loin avec une femme, si l'expérience devait arriver, alors tu n'en aurais pas honte, mais tu sais que les hommes retiennent plus souvent ton attention.
STATUT CIVIL : à ce jour, t’es célibataire. T’es pourtant venue à New-York en couple, mais vous avez changé, vous avez grandi et vos chemins se sont séparés. Ton coeur lui appartient encore, tu l’as aimé plus que tout et l’oublier ne sera pas une masse à faire, mais t’avances quand même. Tu n’es pas triste, tu n’es pas en colère, tu es juste nostalgique de cette relation qui t’as construite et qui t’as apporté beaucoup.
VIE SEXUELLE :  tu profites. Tu n’as rien à ne reprocher, tu es célibataire. En couple, tu as toujours été fidèle, pas un écart de conduite n’est venu salir votre relation. Quand ça c’est terminé, t’as compris qu’il te fallait du temps pour toi et que t’amusais pour le moment était suffisant. Le plaisir de la chaire tu ne peux t’en passer, c’est comme le chocolat, une fois qu’on y a goûté on ne s’en passe plus. Alors tu batifoles, t’uses de tes charmes, mais tu respectes une règle qui est jamais chez toi. Tu respectes les filles avec qui tu vis, alors t’évites de leur faire subir tes ébats nocturnes.
STATUT SOCIAL : dans la moyenne, malgré que ton compte en banque dise le contraire. Un virement tout les mois par beau-papa, mais ça ne change rien à ce que tu penses de lui. Tu ne touches jamais à ce compte à part quand tu veux te faire plaisir ou que tu veux faire plaisir à tes amis. Après tout, il faut bien l’utiliser, mais jamais pour subvenir à tes besoins primaires - assez étrange tu l’avoues, mais c’est comme ça - Du coup, tu travailles pour renflouer ton compte en banque personnelle ouvert au moment de ton arrivé à New-York.
ETUDE(S) : au premier abord, tu ne dégages pas une première impression de fille studieuse et pourtant, étudier t'as toujours plu. C'est pour ça que dès ton entrée à Columbia tu t'es inscrite en double cursus, astronomie en matière majeur et histoire américaine en matière mineur.
ANNÉE : t'es rentrée en sixième années lors de la rentrée en Septembre 2016.
CLUB ET ASSOCIATIONS : tu as rejoint le club de boxe dès ton arrivée à Columbia, appréciant particulièrement ce sport. A la rentrée, t'as été t'inscrire dans l'équipe de volley ball féminine une activité qui te permet d'améliorer ton travail en groupe, ce qui est assez compliqué chez toi.
QUARTIER DE RÉSIDENCE : Flushing dans le Queens.
TYPE DE LOGEMENT : Un appartement au dernier étage. Un petit bijou décoré avec goût, une vue sublime sur le Queens à vos fenêtres. Un bonheur qui devient rapidement un cauchemar lorsque l'ascenseur donne en panne.
AVEC QUI VIS-TU ? La somptueuse Pippa. Vous formez un duo pour le moins improbable, rien ne vous amenez à devenir amis et pourtant votre cohabitation c'est tout de suite bien passée.
DATE D'ARRIVÉE À NY : En 2011. Tu t’en souviens comme si c’était hier. Dès l’obtention de ton bac, ton petit ami plus âgé que toi à l'époque, t’as proposé de le suivre à New-York. Il voulait vivre son « American Dream » en perçant dans le domaine de l’art. Tu n’as pas hésité longtemps.  
DANS QUELLES VILLES AS-TU DÉJÀ VÉCU ? Tu as vécu quasiment toute ta vie à Paris, jonglant entre le domicile de tes parents et celui de tes grands-parents. Il t’arrivait de voir bien d’autres villes et bien d’autres pays lors des vacances, mais tu n’as jamais résidé autre part. Jusqu’à ce que tu partes pour New-York.
AS-TU DE LA FAMILLE À NY ? : Aucune. Tu as quitté Paris pour être loin de ta famille, pour être enfin libre de tes gestes et de tes mots.

CINQ DÉFAUTS ET CINQ QUALITÉS

Désinvolte - Joueuse - Bordélique - Têtue - Impulsive - Optimiste - Toujours enthousiaste - Bosseuse - Autonome - Franche.

AUTRES SIGNES PARTICULIERS
tu fumes souvent et pas que du tabac + t’as un tatouage derrière l’oreille droite, une croix pour illustrer la mort de ton grand-père et de ton père que tu n’oublieras jamais + t’es intolérante au gluten, t’aurais aimé juste suivre la mode, mais non chez toi c’est vraiment un problème qui te bouffe la vie + tu pratiques beaucoup de sport de la boxe surtout, de la course à pied lorsqu’il fait pas un temps horrible dehors et de la natation quand t’as envie de te vider l’esprit + t’as un chien, enfin t’avais un chien, il est resté avec ta mère à Paris. + t’es accroc aux réseaux sociaux + t’as vécu sur une base militaire pendant quinze ans, ta vie était bien différente de celle que tu vis aujourd'hui + t’es une mordue d’histoire, grâce à ton grand-père, l’histoire de ton monde te fascine.

Citation :
△△△

FAMILY IS NOT AN IMPORTANT THING
PARIS (FR) - NOVEMBRE 2003

Ton père s’agenouille à ta hauteur, caché derrière les jambes de ta grand-mère tu as du mal à saisir qui il est. Tu le voyais très peu, et en coup de vent, alors de là à dire qu’il était l’une des personnes les plus importantes pour toi c’était faux. Il penche sa tête et te souris. Tu baisses le regard en tirant sur le bas de tee-shirt. « Bah alors on reconnait pas son papa. » lance-t-il amusé. Il avait prit une voix grave comme celle qu’il l’utilisait quand il te lisait des histoires. Oh alors c’est lui. Un petit sourire amusé s’étire sur tes lèvres et tu rigoles toujours caché derrière ta grand-mère. « Mais t’as plein de poils au visage, on dirait un ours ! » Il s’esclaffe, en passant une main sur sa légère barbe. Il finit par s’approcher, en poussant un grognement qui te fait à la fois hurler et rire. Il te poursuit sous les yeux amusés de tes grands-parents et des autres familles. Il finit par t’attraper, te levant haut dans les airs. « Arrête papa. » « ah enfin ! » Il ramène ton visage près du sien, frottant son nez contre le sien avant de venir embrasser ta joue. Tu pinces ses joues pour l’embêter avant de venir enfouir ton visage dans son cou. « Tu m’as manqué. » souffles-tu. Il te serre un peu plus contre lui, avant de se diriger vers la sortie. Racontant brièvement sa mission sans rentrer dans les détails, il ne fit aucune remarque sur l’absence de ta mère. Elle n’avait jamais été là à ses retours et jamais lors de ses départs, alors ça ne changerait pas d’aussitôt. Comme à leur habitude c’est tes grands-parents qui t’avaient amenés, profitant eux aussi de ce moment pour retrouver leur fils. La coutume voulait que tout le monde aille dîner chez eux après, mais ce soir ton père avait refusé gentiment. Exténué, il ne pensait qu’à une chose retrouver sa maison et son lit, mais promettant de venir le lendemain. Tu finis par t’endormir dans les bras de géniteur. Bercé par sa respiration régulière et son odeur familière.

△△△

MEMORIES NEVER DIE
PARIS (FR) - JANVIER 2008

Les larmes ne cessent de couler sur tes joues rougies par le froid. Tes doigts caressent la surface de la pierre tombale où le nom de ton père est inscrit. Tu n’avais pas pleuré à la cérémonie, tu étais restée forte, mais une fois le cercueil enterré et les invités parti tu n’avais pas retenir plus longtemps tes larmes. Tu ne pouvais pas croire qu’il était mort. Même pas un an après la mort de ton grand-père, tu perdais l’autre homme de ta vie. Tu ne comprenais pas pourquoi le destin s’acharnait ainsi sur toi. Tu ne demandais rien à personne, tu faisais du mieux que tu pouvais pour être bonne à l’école, être gentille avec ta mère alors que ton coeur et ta raison n’admettrons jamais cette personne comme ta génitrice. Pourtant, malgré tout ça tu subissais ces pertes. Tu sortis un mouchoir de ton sac, tentant en vain de camoufler les dégâts de ton chagrin. Comment continuer à aller bien, alors que le monde s’écroule autour de toi. On vous avait déjà prévenu qu’avait ta mère vous nez pouviez rester dans la maison que l’armée avait mit à votre disposition .. Il fallait tout recommencer comme si le passé n’avait jamais existé. Tout père avait servi l’armée jusqu’à sa mort, et voilà comment on vous remerciait en vous jetant dehors. Ton téléphone sonne, un rapide coup d’oeil sur l’écran de se dernier t’indique que c’est ta mère qui tente de te joindre. Tu lèves les yeux au ciel avant d’appuyer sur la touche raccrocher. Pas maintenant, n’importe quand, mais pas là. L’entendre se plaindre, faire croire à tout le monde qu’elle ressent de la peine, alors qu’en réalité, elle gère ça mieux qu’on ne le pense. Tu voudrais dire quelque chose de plus à cette tombe qui te fait face. Lui dire que tu l’aimes encore une fois même s’il ne l’entendra pas. Tes yeux se ferment, t’inspires un grand coup l’air frais qui vient brûler ta trachée, tu te remémores le dernier souvenir que tu as avec ton père. Un qui te fait sourire, même rire, parce que c’était comme ça les derniers souvenirs avec ton père sont heureux. Tu finis pas ouvrir de nouveau les yeux. T’es prête. Tu peux faire face à la mort de ton père et de ton grand-père, tu ne peux te laisser aller … Tu veux aller de l’avant, tu veux apprendre et voir beaucoup plus de chose. Tu veux prendre ce que le monde t’offre, sans te retourner. Tu veux vivre encore et encore des moments heureux, tu veux encore sourire et rire. Tu veux pleurer de joie, mais aussi de tristesse. Tu veux être en colère. Tu veux tout simplement continu à ressentir parce que c’est ce qui te permets de faire comprendre à ton entourage que tu es encore en vie et que tu ne te laisses pas bouffer par tout ses événements. T’es forte, t’es une Lindahl, ton grand-père a fait la guerre et ton père n’a fait que suivre ses pas … Tu n’es pas assez courageuse pour en faire de même, mais tu servira ce pays comme tu le peux, pour les rendre fière. Tu ne peux te laisser abattre …

△△△

YOU CAN'T CHANGE YOUR LIFE OVERNIGHT
PARIS (FR) - AVRIL 2010

Talons en main, tu marches pieds nus dans les rues de Paris. Le silence est le seul de tes amis en cet instant. Marchant sur les lignes des pavés comme une funambule, tu te surprends à sourire. Ton regard se lève vers le ciel, tu te perds dans cette étendue sombre. Tes yeux ne peuvent se détacher de ce ciel envoutant. Des rires te sortent de ta léthargie et ton regard se pose sur le groupe qui s’avance vers toi. « Reese, on t’avait perdu putain. » lâche ta meilleure amie, ses cheveux flamboyant retombant en une cascade de boucle sur ses épaules dénudées. T’hausses les épaules, te renfermant immédiatement dans ton monde. Tu ne sais si c’est l’alcool, la drogue ou tout simplement le manque de sommeil qui te renferme de cette façon, mais tu n’as pas la force d’avoir une discussion. Quelle heure est-il ? Ta mère s’inquiète-t-elle ? Sûrement pas, son nouveau mec sûrement, il se croit obligé de prendre soin de toi, mais tu n’as pas envie qu’il prenne soin de toi, ce n’est pas ton père. « REESE ! » hurle quelqu’un. Ta bulle éclate et tu sursaute avant de t’arrêter. Une voiture passe à tout allure quelques secondes après ton arrêt brutal. Ton souffle se coupe et déstabilisait par cet instant tu t’écroules. Tes genoux heurtent le sol et ta respiration s’accélère. Merde ! Depuis peu, tu étais sujettes à tes crises de paniques assez souvent et à cet instant c’était le cas. Teagan s’approche de toi en courant, depuis elle avait appris à te ramener à la raison. Te forçant à la regarder dans les yeux, tu tentais de te calquer à sa respiration. Expire. Inspire. Expire. Inspire. « Faut appeler une ambulance ? » « Ta gueule Liam ! » Tu souris malgré toi, parce que ce n’est vraiment pas le moment de sourire, mais elle était comme ça Teagan un peu sauvage. Elle ne mâchait pas ses mots et elle ne se laissait pas marcher sur les pieds, c’est elle qui commode un point c’est tout. Naturellement, elle caresse le sommet de ta tête en voyant de rythme cardiaque se calmer. Un soupire s’échappe de ses lèvres et toi tu la prends subitement dans tes bras. « Merci. » murmures-tu. Un petit rire s’échappe de ses lèvres et elle tapote ton dos. « Appelons Leith maintenant, tu veux bien. » Rien qu’à l’entente de ce prénom, ton coeur s’emballe. T’hoches la tête positivement, t’attendant au représailles de ton petit ami. Rien de bien méchant, il ne te battait pas loin de là, il était adorable. Mais il allait savoir tout ce qui venait de se passer et il allait te tuer de continuer à être aussi souvent la tête dans les nuages. Tu rabats ta veste sur tes épaules, avant de sortir ton téléphone de la poche. Un simple coup de fil en plein milieu de la nuit allait être suffisant pour l’inquiété, toi qui lui avait promis avant de partir que tu te débrouillerais, que t’en avais marre qu’il te prenne pour une enfant… Voilà comment tu allais perdre toute crédibilité.

△△△

SAY YES TO NEW ADVENTURES
NEW-YORK (USA) - SEPTEMBRE 2013

Tes doigts pianotent sur les touches de l’ordinateur à une vitesse folle, t’avais un devoir a terminé pour ce soir et ton inspiration était apparu seulement aujourd’hui. Tu relèves tes cheveux sur le sommet de ta tête en un chignon déstructuré avant de repartir dans l’écriture de ton devoir. T’étends tes jambes sur la table basse devant toi afin de les dégourdir un peu. Un raclement de gorge te fait sortir de ta bulle et ton regard se relève en direction de ton perturbateur. Leith les cheveux en bataille, de la peinture sur le visage et les mains t’observe appuyé contre la porte de son atelier. « Tu as fini ton tableau ? » demandes-tu en reportant ton attention sur l’écran de ton ordinateur. Tu fronçais les sourcils en remarquant que tu avais oublié la tournure de ta phrase. « On peut dire ça. Je ne suis pas vraiment convaincu. » Il s’approche de toi et vint s’asseoir à tes côtés, enfin s’asseoir est un bien grand mot, il se laisse plutôt tomber sur le canapé. Il commence à te titiller, venant appuyer sur ta cuisse ou sur ton bras, réclamant ton attention. « Ne commence pas. » lâches-tu en le repoussant gentiment. Un petit grognement s’échappe de ses lèvres et il abandonne beaucoup trop facilement à ton goût la bataille. Mais tu ne t’inquiètes pas plus que ça, continuant à écrire, tu ne fais même pas attention quand il revient bière et cigarette à la main. Tu lèves les yeux au ciel, bonjour le stéréotype. Ton ordinateur se ferme et tes yeux s’ouvrent en grand. Tu te retrouves rapidement allongé sur le canapé, une masse te bloquant entièrement. « Leith tu te fous de ma gueule, putain j’avais pas enregistré. » Ses lèvres se posent sur ta mâchoire et tu le tiens éloigner de ta personne à l’aide de ta main libre. « Je te jure que si tu continues, je te castre. » « Calme toi Rambo, ça s’enregistre tout seul sur un mac rien n’est perdu. » Tu lui attrapes le visage plantant ton regard dans le sien, avant de venir claquer sa joue de façon mesuré, pas la claque gentil, mais tu lui as pas non plus une gifle monumentale. « Non, mais tu te fous de ma gueule. Je viens pas te soûler quand tu passes limite 24h dans ton atelier, alors me soule pas quand je dois écrire un devoir. » Tu le repousses violemment, te relevant tu attrapes ton ordinateur avant de rejoindre la chambre. « T’as pas intérêt à venir dormir avec moi ce soir. » Tu murmures un "abruti" avant de claquer la porte derrière toi. Tu l’aimais, mais mon dieu qu’il était insupportable lorsqu’il faisait passer ses besoins avant tout le reste. Tu ne t’imaginais pas une seconde que cette dispute était la première de bien d’autres et que votre couple n’allait pas en s’améliorant. New-York vous a accueilli ensemble, mais vous a sûrement détruit à petit feu. Il avait son univers, tu avais le tien. Les choses qui vous avaient rapproché à Paris, n’avaient fait que vous éloigner ici. Il était difficile pour toi au début de faire une croix sur une histoire aussi longue et sincère, mais tu n’étais ni en colère, ni rancunière, puisque tout ça c’était fait dans les règles de l’art. Tu n’arrivais toujours pas à comprendre comment deux êtres qui s’aimaient autant, pouvaient du jour au lendemain voir leur lien se brisait à tout jamais.

△△△

LOST IN THOUGHTS
NEW-YORK (USA) - JUIN 2015

Tu lisses ta jupe du bout des doigts, tu te sens mal à l’aise. Tu ne sais même pas pourquoi t’es venu. Tu racles ta gorge faisant relever la tête du gardien derrière sa vitre. Un haussement de sourcil de sa part, te fais immédiatement lever les yeux au ciel. « Bonjour. C’est pour quoi ? » demande-t-il d’une voix monotone. « Je viens voir un détenu ..» expliques-tu évidemment qu’est ce que tu voulais faire d’autre ici de toute façon. « Camille Abberline. » Il n’ajoute rien, te tend une carte et t’indique la direction à prendre. T’avances les jambes tremblantes, tu te sens de trop, comme si tu n’avais rien à faire ici. C’est ça oui, tu n’as rien à faire ici. Il ne te connait pas … Enfin de vu, un nom de sa mémoire, tu n’es qu’un souvenir pour lui, sûrement une inconnue à ses yeux. Il l’est pour toi aussi. Un simple inconnu, le petit ami de ta meilleure amie … Enfin ancienne meilleure amie. La claque que tu lui as mis en apprenant ce qu’elle avait fait, l’avait sûrement dissuader de te retenir. Une lâche. Voilà ce qu’elle était à tes yeux. Tu te retrouves dans une pièce,  des tables et des chaises habillant cette dernière. Le vide. Tu étais seule face à tes pensées, tes doutes et tes questions. La porte s’ouvre alors que tu fixais tes pieds. Tu relèves la tête et ton regard croise le sien. Vous restez quelques secondes comme ça. Il ne dit rien et tu fais de même. Ouvre la bouche Reese. « T’es qui toi ? » finit-il par dire pour mettre fin à ce silence de mort. « Je m’appelle Reese. Je sais que tu dois te demander ce que je fais là, mais j’ai appris par .. par .. » Impossible de dire son prénom. Il comprend immédiatement de qui tu parles, après tout qui d’autre qu’elle aurait pu te raconter ça. « Je .. » « Laisse tomber ! Pas besoin de ta pitié, casse toi ! » Il tourne les talons, prêt à faire demi-tour. « Hé. » cries-tu en t’avançant vers lui. « Tu te prends pour qui. » lâches-tu en venant appuyer ton index sur son torse. « Tu te prends pour un ouf parce que t’es en taule. Ne me sors surtout pas que je ne peux pas comprendre ou que la prison ça gêne quelqu’un .. Pitié tente de trouver autre chose pour paraître moins pitoyable. » Tu te laissais un peu envahir par tes sentiments, mais merde t’as pas fait tout ce chemin pour te prendre un vent. Il fixe ton doigt toujours sur son torse et tu t’empresses de le retirer t’empourprant sans savoir pourquoi. « Reese. Si je me souviens maintenant, toujours à gueuler pour un oui ou pour un non n’est ce pas ? » Tu fronces les sourcils alors que lui sourit. Hein ? C’est quoi ce sourire. Il demande à rentrer en tapant contre la porte. « Merci pour ta visite Reese, à bientôt. » Pardon ! Tu souffles un simple de rien avant que la porte se referme de laissant de nouveau seule avec tes pensées. T’étais pas prête de revenir. Mais quel con sérieux !  
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