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 ELAM PENSHORN (GMA)

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INSURGENT
keep calm and get wasted
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Inscription : 01/01/2012 Messages : 20

MessageSujet: ELAM PENSHORN (GMA)   Lun 22 Aoû - 18:20

Citation :

NOM : Penshorn. La consonance de ce nom résonne en toi comme une mélodie horrible. Tu portes ce nom, mais tu ne l'assumes pas. Il est là chaque jour pour te rappeler à quel point ton enfance a été misérable et t'obliges à revoir le visage de tes parents qu'aujourd'hui encore tu souhaites effacer de ta mémoire.
PRÉNOMS : ELAM, ce qui signifie en Hébreux "Celle qui règne sur le ciel et sur la terre", à croire que tes parents avaient décelé ton caractère difficile dès ta naissance.
DATE ET LIEU DE NAISSANCE : née le 15 Octobre 1990 à Adelaide en Australie.
AGE : vingt six ans
NATIONALITÉ : Australienne par le sang, Américaine par la terre.
ORIGINES : Garantis 100% australienne. Tu n'as rien de semblable à la parfaite surfeuse, blonde à la peau ambré et à la poitrine généreuse. Non, tu serais plutôt le stéréotype même de madame tout le monde physiquement parlant, tu brilles surtout pas ton caractère.
ORIENTATION SEXUELLE : Hétérosexuelle. Tu as jamais désiré une femme, comme tu désires les hommes. T'aurais pu être dégouté des hommes avec ton père, mais malgré qu'il est renforcé ta méfiance envers eux, tu n'en restes pas moins attiré par leur corps.
STATUT CIVIL : Célibataire depuis peu. T'étais fiancée, oui toi ELAM Penshorn, t'avais attisé la curiosité d'un jeune homme et il était allé au-délà de ton caractère exécrable pour découvrir ce qui se cachait derrière ta carapace. T'as accepté de te fiancer, mais à force de parler de mariage, robe etc ... T'as pris peur, tu t'es enfuie et encore une fois t'as laissé ta peur de l'engagement prendre le dessus sur tes réelles sentiments.  
VIE SEXUELLE :  A la limite entre le fidèle et l'infidèle. Tu ne cherches plus à ta caser, tu n'arrives pas encore à ouvrir ton coeur à une seule et unique personne. T'as peur, peur de l'engagement, peur de l'abandon. Tu restes tout de même une femme avec des envies et des désirs, tu profites pour le moment jusqu'à ce que t'en ai marre de te mentir.
STATUT SOCIAL : Dans la moyenne, tu vis normalement. Pas au-dessus de tes moyens, pas en dessous, mais tu vis avec ce que tu gagnes. T'es pas la première dame des Etats-Unis non plus, alors comme tout le monde ça arrive qu'à la fin du mois tu galère, mais c'est pas grave tu fais le plein en féculent en mangeant que des pâtes. Mais t'as une vie bien meilleure que dans le passé.
PROFESSION(S) : T'es journaliste pour le New-York Times grâce à Julian pour qui tu as travaillé bien avant ton départ de New-York, il t'a aidé à ton retour malgré qu'aujourd'hui il soit partis.
DIPLÔME(S) : T'as obtenu ta maîtrise en journalisme à Graduate School of Journalism.
ANNÉE DE FIN D'ÉTUDES : 2014. Tu n'as pas fini ton doctorat à Columbia, t'es partis bien avant. T'es une ancienne psi, même si tu t'investissais pas à 100% dans cette confrérie, elle reste dans ton coeur.
QUARTIER DE RÉSIDENCE : Greenwich Village.
TYPE DE LOGEMENT : Un appartement, que t'as retapé à ton goût. Deux chambres (à croire que tu savais, qu'une colocataire allait arrivé sous peu), un salon, cuisine et salle de bain, tout ça pour un prix raisonnable que demande le peuple.
AVEC QUI VIS-TU ? Au début seul, avec ton poisson rouge "Bubulle" que tes collègues ton offert a ton arrivé dans la boîte. Puis il y a peu, Marloes, malheureusement tu aurais préféré la recevoir chez toi dans des circonstances plus joyeuses.  
DATE D'ARRIVÉE À NY : La première fois en 1994, la deuxième fois novembre 2015.
DANS QUELLES VILLES AS-TU DÉJÀ VÉCU ? Adelaide de ta naissance à tes quatre ans, tu te souviens très peu de ta vie là-bas, mais elle devait déjà être meilleure que celle à New-York. Puis New-York, jusqu'à tes dix-huit ans après t'as du fuir pour des raisons qui t'appartiennent. T'as vécu deux ans à Amsterdam, t'as un peu visité Londres aussi durant ce laps de temps. Puis t'es revenue à New-York, ta vie n'a pas été simple, y avait des jours avec et des jours sans. Puis finalement t'es repartie pour l'Australie, à cause de ta green card que tu n'avais pas ... T'as pris un allé simple pour Sydney, il fallait que tu vives dans la ville la plus active du pays. T'as évolue là-bas, et t'es allée rendre visite à ta soeur et Ezra au Liechtenstein, pendant tes vacances. Pour finalement revenir à ta ville, à la grosse pomme il y a de cela plus d'un mois.
AS-TU DE LA FAMILLE À NY ? : Tes parents vivent à Harlem. Là où t'as grandis, où t'es vu t'effondre face à l'adversité. Depuis peu, Marloes, elle est revenue dans ta vie, dans la peine comme dans la joie, tu panses ses plaies tant bien que mal.

CINQ DÉFAUTS ET CINQ QUALITÉS
Impulsive, t'es sanguine. Tu fonces dans le tas sans vraiment réfléchir. Rancunière, tu n'approuves pas quand on te fait des coups bas, alors tu pardonnes que très rarement.  Froide au premier abord. Méfiante, tu te méfie de tout le monde, et ne donne ta confiance qu'à très peu de personne.  T'es pas Patiente, c'est un de tes défauts les plus visible, attendre ça te fait perdre du temps et ça t'énerve.

Franche, tu ne mâches pas tes mots pour dire ce que tu penses.  Autonome, t'as besoin de personne pour vivre ta vie, t'es assez grande pour la gérer seule. Protectrice, tu l'es envers les gens que tu aimes, tu protèges peut-être même un peu trop ce que tu aimes, parce que tu n'as peut-être jamais été protégé ... Sportive, depuis ton retour d'Amsterdam, tu dépenses ton énergie dans le sport. Débrouillarde, en gros tu sais quoi faire de tes dix doigts..

AUTRES SIGNES PARTICULIERS
T'es une ancienne droguée, mais pas celle qui snife de temps en temps. Non, t'as touché à tout pour tomber plus bas que terre, mais t'as réussi à te révéler et à faire sans ses drogues qui te pourrissaient la vie. Aujourd'hui t'es clean et tu revis.

Citation :
FAMILY TREE
« Leave the past in the past »

T'entres dans cette pièce lugubre et tamisée, tu ne vois rien autour de toi et pourtant, tu avances déterminer à faire ce que tu devais. Des hommes te regardent de la tête au pied, rigolant, d'un rire gras et répugnant, sur ton passage. Tes sourcils se froncent, tes muscles se tendent pourtant, tu ne fais pas demi-tour et tu avances toujours. Une table au fond se fait entendre, les hommes autour sont bruyants. Tu vois ton père, enfin ce qui reste de lui ... Tu poses une main sur son épaule et son souffle emplie d'une odeur âcre et alcoolisé, t'hérisse les poils. « Papa on doit rentrer maintenant, s'il te plaît. » Tu n'avais aucune envie d'être ici, mais quand ta mère s'est mise une fois de plus à pleurer dans tes bras, t'avais décidé de venir le chercher dans ce trou. « Écoute poulette, ton petit papa, il partira quand il aura réglé ses dettes du jour. » Poulette ? Tu tiques à ce surnom dégradant et tu tournes vers l'homme qui avait osé t'adresser la parole. Tu sors une liasse de billet de ta veste et la pose sur la table violemment. Un geste plein de haine, plein dégoût envers ses hommes qui sont plus bas que terre. « Comment t'as gagné ça toi ? » Te demandes ton père, les yeux vides de vie et d'espoir. « En faisant le trottoir qu'est ce que tu crois. » lances-tu spontanément. « Maintenant lèves ton gros cul et rentres avec moi. » T'étais violente dans tes propos, t'étais sec et sans délicatesse, mais cet homme ne méritait que ta colère et ton mépris. Il avale cul sec son verre devant lui et se lève. Titubant, tu le rattrapes de justesse avant qu'il ne s'écroule par terre. Tu le traînes presque jusqu'à la sortie, essayant de tenir sur tes deux pieds. « Excusez-moi mademoiselle, c'est combien la nuit ? » Tu te stoppes. Tu sembles avoir mal entendu, les hommes de ce bar ne connaissent pas le second degré ou quoi. « T'as qu'à demandé à ta mère, elle est meilleure que moi ! » Balances-tu avant de lever ton majeur en sa direction. Les hommes plus tu les côtoyais, plus tu les trouvais écoeurant. En sortant du bar, tu laisses ton père s'écrouler par terre. Tu lui fous ton pied dans la tronche. « Espèce de petite ... » T'accroupissant à côté de lui, tu ne lui laisses pas finir ta phrase. « Traînée ? Droguée ? Tu devrais être fière de moi, je suis tombée aussi bas que toi, sauf que moi, je gagne de la tune au lieu de m'endetter. » Il crache à tes pieds et tu sens que tout est fini avec lui. Il n'est plus ton père, il n'est plus l'homme que petite, tu idéalisais un tant soit peu. Il n'était qu'un déchet, une pourriture qui pouvait crever du jour au lendemain sans que ça t'émeut. « Fais-nous plaisir et crève, on s'en sortira mieux sans toi ! » Tu ne lui laisses pas le temps de dire des propos qui pourraient te redonner espoir. Il avait tellement menti que tout ce qu'il disait maintenant n'était que mensonge. Tu voulais le voir loin de toi, de ta sœur, de ta mère ... Mais tu savais qu'il continuerait à rentrer à la maison, parce qu'il n'avait que vous ... C'était un lâche, un homme sans honneur et il avait montré ça à ta sœur et toi pendant toutes ses années. Il était celui qui t'avait dégoûté des hommes, celui qui t'avait fait comprendre qu'on ne pouvait donner sa confiance à quiconque. Il était celui qui t'avais brisé en premier, il était le premier à avoir creusé un trou pour ta tombe ..

FRIENDSHIP NEVER ENDS
« You're my person. You will always be my person. »

L'oublie. Le goût amer d'une soirée suspendue dans le temps. Le soleil te brûle les rétines, et ton estomac se serre t'incitant à te rallonger. Un souffle chaud t'effleura la nuque, un bras t'encercla la taille naturellement. Une grimace de dégoût se dessina sur ton visage, et nonchalamment, tu retiras ce corps inconnu de toi. Tâtant d'une main tremblante le parquet, tu tombes finalement sur ta robe que tu enfiles. Pied nu, tu avances dans les décombres de cette soirée trop bien arrosée. Tu tombes sur ton reflet et tu as envie de te dire que ce n'est pas toi, cette fille qui te regarde dans ce miroir. Ton mascara avait coulé le long de tes joues, tes cheveux étaient emmêlés et ton corps frêle semble à deux doigts de se briser si on osait te pousser un peu trop. T'attrapes une clope qui continue de se consumer dans un cendrier et tu t'échappes de cet enfer. Tes pieds bleuissent pa le froid, pourtant tu ne ressens rien, ni froid, ni douleur, ni honte. Tu es une coquille vide depuis trop longtemps. Tu n'es que la pathétique métaphore d'un bateau à la dérive. Assise sur ton banc, on te prend plus pour une sans-abri, qu'une fille normale. Tu consumes jusqu'au bout cette cigarette que tu tiens entre tes doigts, bousillant encore plus tes poumons déjà amochés. « Elam. » Entends-tu, semblable à un murmure. Pourtant cette voix, tu la connais, tu la chéris tel un bijoux précieux. Une veste vient se poser sur tes épaules et l'odeur familière te rassures si rapidement, qu'au fond ça te fait peur. « Rentrons. » Non ! Tes yeux se posent sur Roman. Ta tête te fait mal, ce garçon a trop de pouvoir sur toi. Tu vois dans son regard que tu le déçois, tu le déçois d'être ... Toi. « Arrête de croire que tu peux me sauver ! » Hurles-tu malgré toi. Tu ne voulais pas être sauvé, tu ne voulais pas qu'on te plaigne, qu'on pense que tu avais besoin d'aide. Non, tu voulais qu'on te regarde de haut et qu'on te fasse comprendre que tu n'étais qu'une bonne à rien. Tu le repousses violemment et les larmes te montent aux yeux. « Ne te prends pas pour mon sauveur, ne crois pas accomplir ta bonne action avec moi, je ne veux pas qu'on me remette sur le droit chemin. Tu peux comprendre ça ! » Il ne bouge pas. Il encaisse ses mots que tu craches sur lui, sans broncher. T'as envie de le frapper, mais tu ne fais que le repousser encore et encore. Jusqu'à ce que ton corps ne puisse plus subir ses efforts trop lourds pour son poids si faible. Il utilise cette occasion pour te prendre dans ses bras. Tes yeux s'ouvrent grand face à ce geste qui te surprend. « Tu peux me crier dessus, tu peux t'acharner sur moi, mais je ne partirais jamais, pas maintenant ... Elam tu ne mérites pas d'être abandonné. » Ton corps est parcouru de sanglots. Il n'abandonnera jamais, t'as peur, peur de faire souffrir une personne qui t'apprécie tant.

WHAT IS LOVE
« Love, it's complicated. »

« Pourquoi tu restes avec moi ? » demandes-tu innocemment à l’homme qui préparait le repas dans la cuisine. Un rire s’échappa de ses lèvres. Laissant de côté ce qu’il était entrain de faire, il s’essuya les mains dans un torchon avant de te rejoindre. « Parce que je t’aime évidemment. » Une grimace se dessina sur ton visage, il savait que tu détestais cette réponse. Il était clair qu’il t’aimait, la première fois qu’il te l’avait dit, tu lui avais directement demandé s’il n’était pas tombé sur la tête … Et il avait rit. Il ne l’avait pas prit mal, non il avait cerné ton personnage et il avait accepté tes défauts comme tes qualités. « Bon d’accord, je vais trouver une autre réponse. » lance-t-il avant d’embrasser le sommet de ta tête. « Tu me fais rire c’est déjà important. Parce que dès que je ressens quelque chose, tu fais cette grimace de dégout comme si j’étais un gosse. T’abandonnes jamais aussi, tu vas au bout de tes rêves, de tes envies et c’est une grande qualité. Et t’aimes ma nourriture, en tant que chef d’un restaurant je suis plutôt honoré que tu aimes ma cuisine. » Tu hausses les épaules. Oui, mais à vrai dire en le rencontrant il t’avait sûrement sauver de multiples intoxications alimentaires. Tu ne pouvais pas te vanter d’être une excellente cuisinière loin de là. « En même temps, je partais de zéro pour la cuisine alors t’aurais pu me séduire en faisant simplement des pâtes tu sais. » Non, lui au contraire à votre premier rendez-vous il t’avait emmené dans sa cuisine à la fermeture et t’avait fait découvrir tout ce qui lui plaisait. Tu l’avais trouvé tellement bizarre, d’un optimisme sans faille et d’une humeur joyeuse constante … Tu lui avais même avoué qu’au début il t’avait énervé à toujours être de bonne humeur, puis il t’avait prouvé qu’il était comme ça seulement en dehors de son travail parce qu’il était bien trop à cran durant ses services. Il t’avait prouvé qu’il n’était pas parfait et c’est peut-être ainsi que tu avais réussi à tomber amoureuse de lui. « Au fait as-tu des nouvelles de ta soeur ? Il devrait venir passer une semaine ici avec Ezra. » retournant à la préparation du repas, tu posas nonchalamment ton menton dans la paume de ta main. « Elle est occupée et stressée par les préparatifs du mariage, tu sais un mariage princier ça prend tout de suite des proportions mondiales. » La robe, le choix des alliances, des fleurs, de la nourriture, tout devait être parfait aux yeux du royaume. Ezra était le prince et futur roi, il devait montrer que Marloes était à la hauteur, il devait la sublimé pour prouver que même si elle n’avait aucun sang royal, elle était à la hauteur. « Elle deviendra princesse, puis reine et en plus avec l’héritier en route, je te dis pas le bordel. Dis moi que nous se sera pas aussi compliqué. » Oui parce que tu ne l’avais dit à personne encore, mais il t’avait demandé ta main il y a peu et tu n’arrivais pas à le dire à ta soeur, bien trop occupé avec son propre mariage. « Tu connais pas ma mère quand il est question d’organiser des choses, elle devient incontrôlable. » Un soupire s’échappe de tes lèvres et tu fixes cette bague étincelante, signe d’engagement et rien que d’y penser ça te paralyser.

PENSHORN VIBES
« She's my sister break her heart, I'll break your face. »

Un cri assourdissant retenti dans le silence religieux de la nuit. Tes paupières s’ouvrent brusquement et tu trébuches en voulant sortir de ton lit. Un grognement s’échappe de tes lèvres, mais tu ne perds pas plus de temps avant de courir vers la chambre de ta soeur cadette. « Marloes. » lances-tu en t’approchant rapidement de cette dernière. Sa poitrine se soulève rapidement, ses yeux sont remplis de larmes et sa main se pose instinctivement sur son ventre. Tu souris faiblement et tu viens replacer une mèche de cheveux derrière son oreille. « Respire Marloes, t’as fait un cauchemar. Tout va bien, tu es sécurité ici. » Tu la prends dans tes bras, t’essayes de l’apaiser elle et ses peurs. Tu pouvais comprendre sa douleur et sa peine, la perte de l’être aimé, de ton meilleur ami était encore récente dans vos esprits. Tu te souviens du jour où en écoutant les infos, tu avais appris la terrible nouvelle. Tu n’avais pas mis beaucoup de temps pour contacter ta soeur. Elle était perdue, elle se demandait pourquoi on la faisait souffrir elle encore et toujours. Tu la sens s’apaiser dans tes bras, toujours plongé dans son mutisme, aucun son, aucun mot ne s’échappait de ses lèvres. Instinctivement, elle se recouche et tu le recouvres aussitôt avec la couette. Sa main attrape la tienne et tu restes près d’elle encore un peu jusqu’à ce qu’elle se soit rendormis. Les nuits étaient courtes, contrairement à tes journées bien remplies. Il était difficile des fois de concilier les deux, mais tu savais que pour l’instant il fallait lui laisser du temps. Le deni, la colère, la dépression puis finalement l’acceptation, il lui fallait encore du temps pour accepter tout ça. Pour ce dire qu’il était partis, tu n’avais pas eu le temps d’apprendre la nouvelle que tu t’étais mis en tête l’impossibilité pour toi de passer par toutes ses phases. Tu étais passé de la colère à l’acceptation en à peine un jour pour pouvoir aider Marloes dans son deuil. Tu finis par lâcher sa main pour rejoindre ta chambre, t’accorder les quelques heures de sommeil qui te restaient pour pouvoir vivre la journée du mieux que tu le pouvais.
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