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 ADAN WADDELL (GMA)

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INSURGENT
keep calm and get wasted
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Inscription : 01/01/2012 Messages : 22

MessageSujet: ADAN WADDELL (GMA)   Mar 16 Aoû - 16:14

Citation :
NOM : Waddell, le nom de jeune fille de ta mère. Elle ne voulait pas entendre parler de ton père, et elle ne voulait pas que tu sois lié à lui, jusqu'à ce qu'il décède et que tu apprennes de sa bouche la vérité sur ce dernier.
PRÉNOMS : ADAN, sa mère aime l'originalité. la petite histoire, c'est qu'elle avait un petit ami qui s'appelait comme ça, elle était heureuse avec lui jusqu'à ce qu'il succombe à ses blessures suite à un accident de voiture.
DATE ET LIEU DE NAISSANCE : Le 21 Décembre 1989 à Wellington.
AGE : Vingt six ans.
NATIONALITÉ : Neo-Zélandaise de ta naissance jusqu'à tes dix ans avant que ta mère soit mutée à New-York. Aujourd'hui, t'as la nationalité Américaine, tu te sens plus américain que néo-zélandais.
ORIGINES : Ta mère est néo-zélandaise, ses parents sont encrés dans la tradition maorie pure. Pourtant, ta mère c'est détachée de ses traditions à ses 18 ans, elle voulait voir le monde, elle voulait voyager. Rêveuse, elle est partie faire ses études de stylisme à Paris, coupant tout contact avec tes grands-parents. Pourtant, c'est bien en nouvelle-zélande qu'elle t'a élevé.
ORIENTATION SEXUELLE : Les courbes des femmes t'ont toujours attiré depuis que tu es tout petit. Les hommes sont tes amis, les femmes sont tes fantasmes. Hétérosexuel, tu as toujours eu la réputation de l'hommes à femmes jusqu'à ce que tu rencontres Lone. Un prénom qui a tout changé, en positif ... Puis en négatif.
STATUT CIVIL : Célibataire. Tu ne cherches plus à avoir une relation sérieuse. La vie a fait que tu as vécu une relation sérieuse, une relation durable ... Mais elle n'a pas fini comme tu le pensais. Trahis, tu pensais que la réciprocité des sentiments était présente et finalement, elle a joué avec toi et elle a gagné.
VIE SEXUELLE :  Tout dépend de ton humeur, mais tu es plus relation d'un soir. Pas de prise de tête, pas d'attache. Ca va, ça vient, tu vis ta vie au rythme de tes nuits endiablées.
STATUT SOCIAL : Tu vis au-dessus de la moyenne, ta mère a toujours très bien gagné sa vie sans l'aide de personne. T'es en plus l'héritier d'une multi-nationale, même si tu as refusé tout ça l'argent te revenait.  
ETUDE(S) : huitième années.  
ANNÉE : communication en audio visuel, afin de devenir game designer en sortant de colubmia.
CLUB ET ASSOCIATIONS : Informatique, enfin tu rejoins seulement ce club pour développer tranquille les designs des jeux, la connexion étant bien meilleure à Columbia que chez toi. T'es aussi dans le club d'Athlétisme, ça te permets de te dépenser sans rien payer, alors c'est que du positif.
QUARTIER DE RÉSIDENCE : Brooklyn.
TYPE DE LOGEMENT : Un appartement, tout ce qu'il y a de plus basic.
AVEC QUI VIS-TU ? Tu vis le plus souvent seul, mais tu as la chance d'avoir une parfaite colocataire de temps à autre en la personne d'Aislin, ta fille.
DATE D'ARRIVÉE À NY : En 2000. Ta mère a été muté à New-York, pour le bien de son travail afin de faire grandir sa clientèle et être reconnu enfin comme styliste digne de ce nom.
DANS QUELLES VILLES AS-TU DÉJÀ VÉCU ? Wellington en nouvelle-zélande de ta naissance, jusqu'à tes dix ans. Ta mère a été muté à New-York pour son travail de styliste, depuis tu ne connais que New-York, tu as bien évidemment voyagé, mais tu ne t'es jamais installé autre part que dans ces deux villes.
AS-TU DE LA FAMILLE À NY ? : Ta mère avec qui t'as vécu le plus souvent, jusque'à ce que tu prennes ton indépendance en rentrant à Columbia.

CINQ DÉFAUTS ET CINQ QUALITÉS

T'as développé des talents caché de manipulateur, après des évènements dont tu parles peu ou plus. Avant d'avoir Aislin dans ta vie, tu aimais bien joué au poker, parié le trop plein d'argent qu'il y avait sur ton compte en banque, c'est un joueur, peut-être mauvais joueur même à certains moment, mais tu es toujours le premier à accepter des jeux en tout genre (rien de sexuel hein !). T'es jaloux, à la limite du possessif, mais bon t'as plus besoin de ressentir ce genre de sentiments en ce moment. C'est un grand fêtard, toujours là pour faire la fête, t'as souvent fini des soirées en se réveillant le matin sans aucun souvenir, mais là aussi tu t'es calmé, devenu plus casanié pour s'occuper de sa fille. Mais bon tu continues à t'amuser quand même.  

T'as toujours eu des facilités à l'école, c'est pour ça que t'as eu un bac S au grand plaisir de ta mère, même si les sciences t'ont toujours ennuyé. T'as intelligent, même si tu détestes ce mots, tu préfères dire que t'as des facilités.  Très productif, t'as toujours des idées pour créer, inventer et mettre en place les jeux qu'on te commande. Ce trait de caractère peut être soit une bonne chose, soit une mauvaise chose, mais pour toi franc est quelque chose de bien, du moins t'en que tu arrives à gérer ton degré de franchise, soit acceptable, soit complètement déplacé. Protecteur, tu l'es de plus en plus envers les gens que tu aimes, tu fais attention à eux, enfin surtout à elle. Optimiste, t'es toujours positif, malgré ce qu'il a pu t'arriver, tu gardes que les bonnes choses et tu t'assois sur tes problèmes.


AUTRES SIGNES PARTICULIERS

T'as une fille, Aislin, que t'as eu avec Romy. Une enfant non voulue, mais que vous aimez autant que si vous l'aviez voulu. Arrivée en décembre 2013, tu t'en souviendras de ton spring break 2013 parce qu'après ça, tu l'as eu elle, ta princesse.

Citation :
friendship never ends
Aéliah & Adan (2003)

Pour la énième fois t’as fini en colle, tu traines des pieds jusqu’à la salle habituelle. A force de t’y rendre, le responsable de cette heure-là commençait à te connaître et avait arrêté de te demander le motif de ta présence. Tu pousses la porte nonchalamment et ton regard balaye la pièce rapidement. « C’est encore moi. » lâches-tu entendant le soupire familier de Jeff assis à son bureau. Tu t’apprêtes à t’asseoir à ta place, lorsque le bruit sourd de la porte qui s’ouvre retentit dans la petite pièce. Une brune aux yeux révolver entre dans la pièce, sourire espiègle aux lèvres, tu ne peux t’empêcher de rire intérieurement à autant de désinvolture. « Mlle Sawyer, encore vous, faites attention vous allez commencer à faire de l’ombre à monsieur Waddell. » Tu lèves les yeux au ciel, comme si on pouvait te faire de la concurrence. Tu n’étais pas fière de toujours finir en colle, ta mère non plus, mais c’était plus fort que toi, t’as toujours le besoin de défier l’autorité. « Vous donnez des colles même à l’école primaire, je pensais pas. » lances-tu naturellement, afin de critique l’âge de ta sois disant concurrente. Elle ne répondit rien, préférant plutôt te jauger du regard que de te suivre dans ton délire. Sans savoir pourquoi, cette fille te plaisait bien plus que tu ne l’imaginais. Prenant place à la place juste à côté de la sienne, tu ne pus t’empêcher de renchérir. « C’est quoi le motif ? N’a pas voulu faire sa sieste ? » Un simple abruti, sortis de sa bouche, si faible que tu doutes du mot employé pour te décrire et tu souris. Les semaines passèrent, les mois suivirent et un rituel s’installe entre vous, chacun avait le droit à sa petite remarque en entrant dans la pièce et à force de vous voir aussi souvent, une amitié se créa entre vous deux basé sur des suppositions, sur un trait de votre caractère qui ne résumait en aucun cas ce que vous étiez au fond. Elle respirait malgré son caractère bien trempé la joie de vivre et le besoin d’en faire toujours plus afin de se surpasser. Au lycée, elle est devenue ta meilleure amie, sûrement LA fille la plus importante à tes yeux. Toujours là pour toi, pour te suivre dans tes conneries, pour t’écouter et comprendre tes craintes, tes joies, tes incompréhensions et ton amour naissant pour Lone. Elle t’a toi et tu l’as elle, voilà quelque chose dont tu ne douteras jamais, ton amitié pour Aéliah.

Love is weakness.
Lone & Adan (2007 à 2012)

T’entres en classe, le regard encore ensommeillé. L’agitation habituellement du lundi matin semble encore plus présente aujourd’hui. Tu salues un de tes potes, prêt à lui demander ce qu’il se passait. Mais en analysant rapidement la situation, tu comprends rapidement. Une nouvelle venait d’arriver au vu de son regard perdu et affolé. « Yo Adan, je crois que t’es le seul à pouvoir communiquer avec. » lance un de tes camarades. T’hausses un sourcil perplexe, en quoi t’étais plus apte à lui parler que d’autres. Le son de sa voix s’élève alors dans la pièce, ces paroles résonne en un son familier. Tu souris, évidemment que tu étais le seul à pouvoir communiquer avec elle. Tu reconnais quelques mots maori, tu ne le parles pas couramment, mais tu le comprends. T’attrapes une chaise et vient la positionner en face d’elle, les mots sortent de ta bouche, hésitant, maladroit, t’arrives quand même a former une phrase correcte. Elle te sourit, retenant un rire enfantin. Machinalement, tu souris aussi, comme une empathie soudaine. Elle semble se détendre et enroule nerveusement une mèche autour de son doigt. « Je m’appelle Lone. » articule-t-elle dans un anglais approximatif. « Adan. » réponds-tu du tac au tac.


***

« Putain Lone parle anglais, on est à New-York, on parle anglais ! » lances-tu brutalement après une énième remarque de ta copine en maori pour exprimer son mécontentement. Ses yeux te fusillent du regard et elle se dirige d’un pas rapide jusqu’à son casier. Voilà maintenant trois ans que t’étais avec Lone, depuis votre première rencontre tu ne l’avais plus lâché. Apprenant au fur et à mesure à la connaître, à aimer ses sourires, ses mimiques … Sa main referme brutalement la porte de son casier, ton regard trouve le sien et un sourire en coin se dessine sur ton visage. Tes bras viennent enlacer son bassin, la rapprochant de toi. « Arrête de croire qu’avec ton sourire stupide, tu peux tout te faire pardonner. » dit-elle en tentant de te repousser. Tes lèvres se perdent sur l’ossature de sa mâchoire, à la commissures de ses lèvres, avant de venir se sceller contre les siennes. « Je peux tout me faire pardonner, en utilisant ce sourire avec toi. » murmures-tu contre ses lèvres. Ses lèvres se relèvent en un sourire et un rire s’échappe de ses dernières. Un rire que tu ne peux oublier, un rire qui t’apaise, qui te rend heureux. Un simple sourire, un simple rire te permettait de retomber amoureux de cette fille comme au premier jour.

***

C’est fini. Tu ne sais même pas lire sur les lèvres, tu ne sais même pas lire sur ses putains de lèvre et pourtant aucun son ne sort de sa bouche. Ses lèvres se scellent aux tiennes, le goût salé de ses larmes se mélangent à ce baiser d’adieu. Les sentiments interfèrent les unes avec les autres, la colère, la tristesse, l’incompréhension, le dégoût. Elle se retourne, elle s’éloigne de toi, tu veux la retenir mais ta main se referme dans le vide. Sa silhouette s’évapore dans l’air, te laissant seul. « Lone. » Tu te réveilles en sursaut, la pièce est plongée dans le noir et te pousse à sombrer dans tes ténèbres. Tes nuits sont courtes depuis qu’elle est partie, il est rare que tu arrives à en faire une entière. Tu passes une main dans tes cheveux et tu finis par quitter ton lit. T’ouvres brutalement ta fenêtre et l’air frais pénètre dans ta chambre, emportant avec lui les cauchemars constamment présent lors de tes nuits. Prenant appuie sur le rebord de la fenêtre, tes yeux se closent, les souvenirs tentent de refaire surface. Un parfum, un rire, un geste, un mot, une phrase, une chanson tout te rappelle un moment à ses côtés. Trahison, infidélité, indigne … Tu la hais ! Les mots sont durs et c’est ce que tu lui as dit. Je te hais. Les larmes qui embrument son regard, ses gestes maladroits, ses aveux, la présence presque inexistante de ses sentiments. Le choc, la colère, le marchandage, la dépression, puis l'acceptation ... Surtout l'acceptation et l'oubli d'un amour parfois trop réel aux yeux de tous et irréel à vos yeux.  

My daughter, my responsibility.
Romy & Adan = Aislin (décembre 2013)

Tu ne pensais pas en arriver là. Tu pensais à rien, juste à profiter de ton spring break comme chaque année. Voilà que pour la première fois de ta vie, neuf mois plus tard tu noues un lien particulier avec cette fille dont le nom t’as toujours échappé jusqu’à aujourd’hui : Romy. « Je vais prendre mes responsabilités. » avais-tu lâcher le plus naturellement possible. T’avais peur, oui évidemment, tu te lançais dans une nouvelle aventure, on ne parlait pas d’un chien, on ne parlait pas d’avoir une copine, non t’allais devoir t’occuper d’un enfant. Une petite fille, t’étais le père, d’une sublime fille nommée Aislin. Aujourd’hui encore, tu hésites à refaire marche arrière, répondre que non tu n’étais pas prêt pour tout ça et puis elle te regardait avec ses grands yeux couleurs noisettes et elle te faisait oublier toutes tes craintes. Romy n’avait jamais voulu fondé une famille, et toi non plus, les choses avaient été clair entre vous, Aislin vous liait, mais rien de plus naîtra entre vous que cet enfant.

***

« Je repasse la prendre ce soir d’accord. » t’expliques la jeune mannequin avant de sortir de l’appartement. Aislin dans les bras, tu la regardes en souriant, attrapant ton doigt, elle se mit à rire quelques secondes avant de le relâcher. « Elle est où la plus belle des nièces. » lances Dayan en entrant dans ton appartement voisin au sien. Il avait cette habitude de venir chez toi dès que l’occasion était là et surtout quand tu avais Aislin chez toi. « Je me demande encore pourquoi je t’ai choisis comme parrain. » Dayan était de loin l’un de tes meilleurs amis, il a vécu ce que t’as vécu, de façon un peu plus extrême, mais il sait ce que c’est d’être rejeté par l’être aimé et il a toujours été là depuis la naissance d’Aislin, alors il t’avait semblé logique qu’il devienne une personne intégrante dans la vie de cette dernière. « Tu veux venir faire un tour sur le bateau de tonton Dayan. Oui t’as envie hein. » Tu l’éloignes de ta fille en levant les yeux au ciel. Un jour tu feras couler ce bateau avec lui à l’intérieur, parce que tu connaissais l’avis de Romy sur ‘Persépolis’ et tu étais du même avis. Elle était trop jeune encore pour pouvoir monter sur un bateau avec un fou furieux comme lui. « Si t’emmènes ma fille sur ton bateau, je serais obligée de te tuer et de cacher ton corps quelque part et j’ai pas le temps pour ça. » Sourire aux lèvres, il savait pourtant que tu ne rigolais pas vraiment. « Papa est décidément de moins en moins fun. » Cachant les yeux de ta fille, tu lui levais gentiment ton majeur en sa direction ce qui le fit rire immédiatement. C’est ses moments qui te faisait comprendre pourquoi Dayan était ton pote, il était aussi con que toi.
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