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 KAI BURROWS (GMA)

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INSURGENT
keep calm and get wasted
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Inscription : 01/01/2012 Messages : 20

MessageSujet: KAI BURROWS (GMA)   Mar 16 Aoû - 16:13

Citation :
NOM : Burrows. Nom que tu pourras perdurer dans le temps si jamais tu as un fils à ton tour. Ton père est fière de ce nom qu’il a amené au sommet. Il n’était rien et aujourd’hui le nom Burrows est souvent associé à un grand cabinet d’avocat. Ton père ne fait plus que le gérer aujourd’hui, mais il y a un temps, il y est exercé encore la profession.
PRÉNOMS : Répondre ici
DATE ET LIEU DE NAISSANCE : T'es né le 20 Mars 1992 à Bristol (UK), ainsi que ton frère et ta soeur.
AGE : Vingt trois ans.
NATIONALITÉ : T’as la nationalité franco-anglaise avant tout. Aujourd’hui, tu peux dire fièrement que tu as la nationalité américaine. Il n’est pas difficile de l’obtenir quand on possède un statut comme celui de ton père.  
ORIGINES : Ton père est le fruit d’un amour franco-anglais. Tu as rapidement baigné dans ces deux univers qu’est l’Angleterre et la France. Deux pays si proche et pourtant si éloigné culturellement parlant. Tes grands-parents avaient l’habitude d’échanger avec toi en anglais ou en français, afin de te familiariser à la langue qu’est devenu la tienne après ton arrivé à Paris. T’as des origines slovaque aussi par ta mère. Elle est née là-bas, c’est par le biais d’un échange scolaire que ta mère a rencontré ton père à Londres. Peut-on parler de coup de foudre ? Tes parents affirment que non, mais tu n’imagines pas quelqu’un tout quitté dans sa ville natale pour une simple amourette.   ORIENTATION SEXUELLE : Tu ne caches pas ta bisexualité. Les hommes, les femmes, tu ne fais pas de différence, quand le désir est là qu’importe que ce soit des courbes féminines ou masculines. Mais tu n’as jamais caché non plus ta préférence pour la gente féminine, souvent on ne croit pas quand tu assumes fièrement ta bisexualité. Tu ne te donnes pas un genre, tu es ce que tu es, avec une préférence plus significative.
STATUT CIVIL : T'es en couple avec une certaine préfète psi. Jade O. Bridgestone
VIE SEXUELLE : Tu n'as pas une réputation de mec fidèle, quelques exceptions peuvent peut-être dérogé à ta règle, mais t'es libre avant tout et t'en profite autant que tu peux. Au jour d'aujourd'hui, t'es en couple, t'as plus besoin d'aller voir ailleurs t'as ce qu'il faut près de toi.
STATUT SOCIAL : Fils du patron d'un des cabinets d'avocat les plus réputés. Tu es né avec une petite cuillère en argent dans la bouche, comme dirait certains. Il est vrai que tu ne caches pas ta fortune, mais tu as rapidement compris que l'argent ça va, ça vient, et qu'il ne faut pas le jeter par les fenêtres.
ETUDES : T'étudies le droit à la columbia law school, pour le plus grand plaisir de ton père. Mais tu n'es pas sur de vouloir reprendre la tête de son cabinet. Tu es encore en pleine réflexion, la vie et le rythme qu'il mène, ne te semble pas approprié pour associer travail et famille (mais ça tu ne lui as jamais dit).
ANNÉE : Tu rentres en sixième années à la rentrée 2015/2016.
CLUB(S) ET ASSOCIATION(S) : Club informatique
QUARTIER DE RÉSIDENCE : Upper East Side le week-end & Manhattan la semaine.
TYPE DE LOGEMENT : La semaine tu vis dans la résidence delta du à ton statut de préfet, le week-end tu préfères squatter chez tes soeurs et ton frère, tout dépend de ton humeur.
AVEC QUI VIS-TU ? Personne.
DATE D'ARRIVÉE À NY : T’es arrivé à New-York au début de l’année scolaire 2014. T’étais là pour certaines personnes, depuis tu n’as plus aucune nouvelle de ces dernières.
DANS QUELLES VILLES AS-TU DÉJÀ VÉCU ? Bristol en premier lieu, t’y es né. Ta terre natale, malheureusement tu n’as que de vague souvenir, ta famille n’y est restée qu’un an après ta naissance. Londres, capitale de ton coeur. T’y as passé huit ans de ton existence. Huit ans de ta vie, ta jeunesse londonienne. Puis t’es partis pour Paris (mon amour). T’en avais entendu parlé dans les livres, à la télé, et tu n’as pas été déçu. T’as passé les meilleures années de ta vie là-bas, t’as vécu tes premiers amours, tes premières débauches, tes premières colères … Cette ville fera toujours partis de ton coeur, à jamais. Pendant deux ans, t’es partis vivre à New-York, la grosse pomme. T’as géré l’entreprise de ton père à sa place. T’as voyagé pour lui pendant ses deux ans là, même si ton pied à terre demeurait à New-York. T’as découvert Montréal, Miami, San Francisco … Chaque ville, t’as marqué à sa façon. Puis t’es revenu sur Paris, la France t’avait manqué, mais t’avais laissé des gens importants à New-York. Lorsque ton père a décidé de déménagé là-bas, tu n’as pas été contre. Il était temps de voir autre chose.
AS-TU DE LA FAMILLE À NY ? : Toutes ta famille à vrai dire. T'as le joie de voir tes parents souvent, et tu côtoyais tes trois soeurs et ton frères souvent vu que 3/4 sont à Columbia tout comme toi.

CINQ DÉFAUTS ET CINQ QUALITÉS
T'es un peu têtu (fin certaines de tes soeurs, te répondraient qu'un peu c'est un euphémisme chez toi !). T'es bordélique, le rangement et toi ça fait deux. T'es aussi joueur, mais malheureusement mauvais joueur,  ce qui amène un autre défaut ton côté bagarreur, t'assumes pas, mais des fois frapper ça te fais du bien. T'es légèrement chiant, surtout sur le fait que tu peux avoir tord, que tu le sais, mais que par ma fierté tu feras tout pour avoir raison, tout en sachant que tu as tord .

T'es gentil, oui c'est ça t'es gentil, peut-être un peu trop, mais tu peux pas t'empêcher d'aider les autres, t'es toujours ce petit garçon maigrichon qui aide ses compagnons malgré qu'à l'époque tu savais que tu n'avais aucune chance contre les autres garçons ... T'es un grand blagueur, dès que tu en as l'occasion tu fais une blague pour détendre l'atmosphère, tu taquines les gens sans être méchant, mais t'adores ça tu le sais. T'es un séducteur et tu le cache pas, non ça tout le monde le sait. Ce que t'es surtout c'est un putain d'optimiste, tu lâche jamais l'affaire, tu baisses jamais les bras, ça jamais, tu te l'ai toujours promis.

Citation :
« Une famille, c'est cela : quelques personnes qui s'aiment bien et se le répètent, à chaque instant, par de petites attentions, des taquineries, une voix tendre... » △ « Kai, tu dors ? » Tu la reconnais cette petite voix fluette et chantante qui t'émerge du royaume des songes. Leely se tenait devant toi, ses deux yeux grands ouverts te fixant d'une façon si intense que tu as l'impression qu'elle pourrait percer le moindre de tes mystères. « Leely retourne dans ta chambre, il est tard. » Tentes-tu de lui dire. « Mais j'ai fait un cauchemar, il y a des vilains monstres qui n'arrêtaient pas de me poursuivre et je pouvais même pas m'échapper. » Tu soupires malgré toi et te décales afin de lui laisser une place dans ton lit. Tu ne savais pas lui dire non à ta petite soeur, surtout en plein milieu de la nuit. Elle grimpe sur le lit et vient se coller à toi en rigolant. Elle savait qu'elle avait encore réussi à te faire céder, alors elle fanfaronnait la demoiselle. « Kai tu crois qu'on va avoir encore un petit frère ou une petite soeur comme moi à la maison ? » Tu ne peux t'empêcher de sourire, tout en lui tapotant sur la tête. Tu avoues souvent que ta famille c'est Bagdad, y a des enfants qui courent partout et pourtant tu ne dis jamais, ou en tout cas tu le fais comprendre de façon subtile que tous tes frères et soeurs ne sont pas vraiment les tiens, enfants la plupart. La famille Burrows c'est un mélange éthique harmonieux, mais ta mère n'a jamais caché le fait qu'elle souhaitait adopter des enfants qui n'avaient pas la chance comme toi ou tes frères et soeurs biologiques d'avoir une famille. Tu trouves sa cause noble et tu n'as jamais rechigné au fait d'avoir une nouvelle tête au sein de la famille. Ta grande soeur Mérily, c'est un peu elle qui aurait dû prendre la place de ton père quand il aurait été près à céder sa place, mais elle en décider autrement et elle a étudié l'art plutôt que le marketing ou le commerce ... Un choix qui n'est pas vraiment passé de façon positif le jour où elle l'a annoncé, mais le principal c'est qu'elle fasse ce qui lui plaît après tout. Puis y a ton frère, lui il voulait être à la tête de cette multinationale et quand ta soeur a décidé de lui laisser sa place, alors il est devenu dingue, tu te rappelles que t'as bien ris ce jour-là. Puis y a toi, Kai, toi t'es là pour aider quand il le faut, mais sinon tu fais ta vie et ça t'as toujours remercié le seigneur pour être né en troisième. Deux ans plus tard tes parents ont adopté deux jumelles Timaé et Anaé, deux blondes complètement hyperactif, qui se donnait comme challenge de rendre la famille dingue. En arrivant à Paris, ta mère est tombée enceinte et elle a accouché d'un garçon (heureusement, les filles dans la famille t'en avais un peu marre), Elis, c'est ton petit frère geek avec qui tu aurais pu jouer des heures aux jeux vidéos sans jamais t'en lasser, mais comme t'es un mauvais joueur, tu arrêtais souvent en plein milieu de la partie ... Puis, il y a eu Leely, tes parents sont tombés amoureux de sa petite bouille lors d'un voyage en Slovaquie, le pays natal de ta mère. Malgré t'espère que c'est la dernière, tu te verrais mal en supporter un de plus ... « J'espère que non, tu demandes beaucoup trop de boulot. » Tu la sens faire la tête et tu la pousses d'un coup de fesse, elle te donne une tape sur le bras et redescend du lit. « T'es trop méchant toi toute façon. » Tu rigoles et te recales sous la couette, tu savais toujours al faire déguerpir aussi vite qu'elle était arrivée.

« Les bons amis sont difficiles à trouver mais impossible à oublier. » △ Il t'a aidé, il avait l'air d'un rebelle des beaux quartiers, celui qui n'avait rien demandé pour avoir autant d'argent ... Pourtant, il t'avait aidé. Les yeux rougis, le visage crasseux, tu lui lançais un regard interrogateur. Il te tendit seulement la main, ne t'adressa aucun mot. Tu hésitais à faire confiance à quelqu'un comme lui ... Tu l'observais, tu voulais comprendre, lire en lui comme dans un livre ouvert. Puis la douleur dans ton bras te fit grimacer, tu décidas d'accepter son aide et de savoir plus tard si tu allais le regretter ou non.

***

Deux doigts se claquèrent devant ton visage. Ton premier réflexe : sursauter ! Puis tu lâches un grognement, les gens ne peuvent pas te laisser dans ton monde deux secondes. « Tu m'as pas écouté ? » Te demanda le garçon juste en face de toi. Tu hésitais entre dire la vérité qu'il connaissait et lui mentir tout en sachant qu'il savait que tu mentais ... « Pas vraiment non. » La vérité, ça fonctionne toujours. Il t'assène d'une tape sur le sommet de la tête et croise les bras, préférant bouder plutôt que de te répéter ce qu'il venait de dire. « Je pensais à notre première rencontre. » Tu le vis prendre des couleurs en moins de deux secondes et tu ne peux t'empêcher d'exploser de rire. « Y a rien de gênant à ça, c'est juste qu'on a changé tous les deux. » Vous avez échangé les rôles, t'es devenu celui qui le protéger et lui la personne a protégé. « T'étais vraiment un pleurnichard avant. » Te fit-il remarquer un sourire en coin, te faisant comprendre que même si aujourd'hui, tu joues au dur et que tu n'avais plus peur, au fond de toi tu avais encore cette part de toi étant enfant. « Pas autant que toi maintenant. Puis toi tu te la jouais surtout et puis je venais à peine d'arriver, je pigeais rien à votre langue, alors fallait pas trop m'en demander. » Aujourd'hui, tu maîtrises le français, tout en gardant ce petit accent qui fait toujours son petit effet auprès de la gente féminine. Tu le vois sourire, tu vois qu'il se fout de toi et de tes excuses un peu pitoyables, mais tu t'en fiches ... Tu fais le fière et tu assumes. « Sinon, si je devais partir à l'autre bout du monde, tu me suivrais. » T'arques un sourcil. Elle est bizarre sa question et tu ne veux pas répondre, tu te dis que c'est une perte de temps de répondre à une question si étrange, mais t'es franche et ça on te changera pas. « On n'est pas marié, je vais pas te suivre si j'en ai pas envie. » T'es direct et froid dans tes paroles. Tu savais que ce n'était qu'une question en l'air, afin de te tester. Mais Nico, il le savait, il savait lui que tu allais répondre quelque chose de ce genre et tu sais pas le mal que tu lui as fait à ce moment-là et tu ne savais pas surtout que ce n'était pas une question posé dans le vide comme ça ...

Il est parti peu de temps après votre dernière discussion, les filles l'ont suivie ... T'as jamais compris pourquoi elles étaient parties elles aussi. T'es resté comme un con à Paris, mais t'avais pas envie de partir. Non, t'avais ta famille, tu devais t'occuper de ta petite soeur, tu devais gérer quelques problèmes avec ton père et ton frère, tu devais écouter ta mère se plaindre de ton père, tu devais écouter ta soeur, qui te parlait d'art à chaque fois qu'elle ouvrait la bouche. Tu ne pouvais pas les laisser, non ça s'était pas possible. T'avais toujours fait comprendre que c'était eux avant tout le reste.

« Mais non t’es pas con ! T’es comme moi. On peut pas toujours être à son maximum. » △ Le froid s'était installé sur New-York, les journées étaient fraiches, mais la neige n'était pas encore là. Tu replaces ton bonnet afin de protéger tes oreilles qui tu ne sentais plus ... De quelle façon, tu t'étais retrouvé dehors à une heure aussi matinale. Tu te souviens encore de la haine que tu avais ressentie envers ton colocataire qui dormait toujours et qui avait laissé un bordel pas possible, tu te souviens de l'impact de ton doigt de pied contre son chevalet et du hurlement que tu as dû taire pour ne pas le réveiller. Le manque de café se faisait ressentir et tu te dirigeas à l'intérieur de la faculté à la recherche d'une machine. Le nez enfouit dans ton écharpe, tu salues les quelques personnes que tu reconnais d'un signe de la tête, mais rien de plus, tu n'étais vraiment pas d'humeur à taper la discute au premier venu.

« Burrows ! » Te héla un de tes camarades. Tu te retournes et le salut de la main, tu pensais que ça allait suffire, mais tu le vois venir vers toi ... Et merde ! « Ton frère m'envoie, il a besoin de toi pour le remplacer à une réunion. » Tu le regardes comme si t'allais arriver à lui faire comprendre que t'en avais rien à faire, mais le sourire béat sur ses lèvres te laissa sous-entendre qu'il avait besoin d'une réponse. « Tu peux dire à mon frère que j'ai autre chose à faire, et qu'il n'a pas besoin d'envoyer son laquer pour me dire quelque chose. » Tu ne lui laisses pas le temps de te répondre quelque chose, que tu retournes en direction de ta salle de classe. La relation avec ton frère aîné s'était un peu détériorée depuis votre arrivé, il ne pensait qu'à l'entreprise, qu'à ses études et toi il te rendait juste un dingue. Ce n'était déjà pas facile de rentrer dans une nouvelle université, même si pour toi ce n'était pas vraiment un calvaire de te faire des amis, tu n'appréciais pas de changer de pays comme ça.

***

« Kai, tu dors ? » Te demanda ta camarade de classe assise à côté de toi. Tu fronces les sourcils, laissant un grognement sortir de ta bouche et tu tournes la tête vers elle. Une jolie blonde, les yeux pétillants et le sourire toujours plaqué sur les lèvres. « Y a un problème ? » Demanda-t-elle. Tu l'appréciais, mais mon dieu, elle avait trop de question et c'était insupportable. Tu griffonnes sur ta feuille de papier, un dessin sans queue ni tête pour finalement laisser tomber lourdement ton stylo sur la table. « La vie ça craint sérieux ! » Tu te laisses tomber sur la table et quelques élèves se retournèrent vers toi, fronçant des sourcils au bruit incessant que tu faisais depuis quelques minutes. « Heureusement que j'ai entraînement après, parce que j'en ai marre des cours. » Elle rigole et secoue la tête d'incompréhension. « Ca fait moins d'un an que tu es là et tu te plains déjà, tu ne perds pas de temps. » Elle rigole un peu plus encore et tu préfères juste hausser les épaules avant de retourner dans tes pensées. Elle comprit immédiatement qu'il fallait te laisser tranquille cette fois-ci.
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