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 NOA ARAYA (LBD)

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INSURGENT
keep calm and get wasted
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Inscription : 01/01/2012 Messages : 20

MessageSujet: NOA ARAYA (LBD)   Mar 16 Aoû - 16:12

Citation :
NOM : Araya. PRÉNOM : Noa. SURNOM : Noa étant déjà assez court il est difficile pour tes amis et ta famille de le raccourcir encore plus pour t'offrir un surnom. Par contre les surnoms débiles ça, tu en as des tas, rageant toujours autant de les entendre s'échapper de la bouche de tes amis lorsqu'ils parlent de toi. ÂGE : vingt quatre ans. DATE ET LIEU DE NAISSANCE : T'es né le 27 janvier 1992 à La Havane (Cuba). ORIGINES : Cubaine par ton géniteur, il t'a enseigné tout ce qu'il savait sur la culture cubaine, son histoire, ses coutumes. Il est fière de son pays et à travers ses mots tu as rapidement adopté ce pays que tu as si peu vu. Française par ta génitrice, le charme à la française c'est bien elle, ton père ne cesse de répéter qu'elle est tombée sous son charme (ce qui la fait toujours rire), mais pour toi c'est certain que c'est lui qui a succombé à ta mère.  ORIENTATION SEXUELLE : Bisexuel. Tout le monde est au courant de ton penchant pour les femmes, comme pour les femmes. Enfin, tout le monde sauf ton père. Tu ne peux lui avouer que tu aimes les hommes, pour lui c’est impossible, c’est une chose qui ne peut pas arriver. Tu dois finir avec une femme, tu dois aimer et épouser une femme. Tu cherches à ce jour, une bonne façon pour lui dire que oui peut-être que tu finiras avec une femme, mais que tu peux tout autant finir avec un homme.  STATUT CIVIL : Célibataire. Il est difficile pour toi d'accorder entièrement ta confiance, de plus t'enliser dans une relation n'est pas ta priorité. Même si ta mère ne cesse de te rabâcher qu'il est temps de prendre ton avenir en main. Elle veut des petits-enfants et toi tu veux juste encore profiter de ta liberté.   ÉTUDES/MÉTIER : Etudiant en architecture, créer, transformer, arriver à un but final majestueux alliant ton imagination débordante et ta passion du dessin. Puis t'aides ton oncle dès que tu as du temps dans son garage. Retapé des voitures, ça te détend et te permet de t'échapper de ton quotidien pendant quelques heures. PASSION(S) : T’es passionné par l’art avant tout, sous toutes ses coutures, le dessin, la photographie, la peinture, la sculpture… Tu ne rejettes aucun de ses aspects, même si tu as une préférence évidente pour le dessin. T’aimes le sport aussi le football surtout, t’es le premier à supporter le PSG quand il le faut. La boxe aussi, t’aimes taper dans un sac pendant des heures sans te lasser. Sortir évidemment, tu n’hésites pas à squatter chez un tel ou un tel quand le week-end pointe le bout de son nez. Tu ne rechignes jamais pour aller faire la fête chez quelqu’un ou en extérieur. T’apprécies la compagnie de tes amis sans jamais te lasser.

CARACTÈRE : bon vivant + souriant + optimiste + râleur/boudeur + franc + travailleur + autonome + sensible (un peu) + joueur + dragueur (enfin c'est ce qu'il croit) + sportif (du dimanche). TICS ET TOCS : Tu fumes beaucoup. Tout le temps, quand tu sors de cours, quand t’es stressé, quand t’es en soirée après avoir baiser, tu fumes tout le temps, tu dépends à cette merde qui te bouffe les poumons. + Tu te mordilles la lèvre quand tu réfléchis, ou que t’es gêné, certains se passent la main dans les cheveux, d’autres s’amusent avec leurs doigts, toi tu te mordilles la lèvre. + Ton premier geste du matin, c’est de boire un café, tu ne peux commencer une journée sans boire ton café sinon elle sera pourrie. + Tu fais toujours tourner un stylo ou crayon à papier entre tes doigts lorsque tu t’ennuis en cours, un tic qui fait rager tes voisins de classe.

Citation :
NO FEELINGS. NO PAIN.
- 18e arrondissement, Paris, 2012 -

D’un geste vif, tu traces un trait, puis un autre sur ta feuille vierge. Tu ne cesses tes mouvements de fluide que lorsque tu relèves ton regard vers l’édifice. Le sacré coeur se révèle devant toi, majestueux, et entouré de son ambiance joyeuse. Tu noircis un peu à certain endroit accentuant les ombres. Tu retires ta veste en jean lorsque le soleil pointe enfin son nez et te réchauffe de ses rayons. Tu ne cesses ton activité que lorsque tu es sur le point de finir. Tu tournes ton poignet dans tout les sens, tentant de calmer la douleur qui c’est réveillée. Et tu finis par voir que quelqu’un c’était assis à côté de toi. Il semble absorber par ton dessin et tu te racles la gorge. Il sursaute, surpris de t’entendre émettre un bruit. « Oh ! Excuse moi, j’étais absorbé par ta façon de faire. » T’hausses les épaules et lui tends le dessin pour qu’il le voit de plus près. Ce n’est pas dans tes habitudes d’être aussi ouvert, surtout quand tu dessines et que tu te laisses emporter dans ton monde. Il semble fasciner et ça te fais sourire. « Je m’appelle Leith au fait. » Il tend sa main vers toi. « Noa. » lâches-tu avant de lui serrer la main. Tu te perds dans son regard vert, avant de reporter ton attention sur l’église devant toi. Tu n’es pas un dragueur né, tu te vantes de ça au près de tes potes, mais tu sais que t’es vraiment nul pour ce genre de chose. Il te pose quelques questions et tu lui réponds. Etant passionné, tu ne peux t’empêcher d’être avenant avec les personnes qui s’intéressent à ce que tu fais. « Tu veux qu’on aille boire ? » T’hausses un sourcil. La subtilité ça doit pas être son genre. T’acceptes de toute façon tu n’as rien à perdre et tu n’as surtout rien à faire dans les heures qui suivent. Vous parlez de tout et de rien, t’en apprend plus sur sa vie en quelques secondes. Tu t’y intéresses à ta façon, sans être impolie, mais sans pour autant être emballé par tout ce qu’il te raconte. Tu le raccompagnes chez lui vu que ce n’est pas loin du bar où vous avez élu domicile tout le le long de la soirée. Ses lèvres se posent sur les tiennes, tes doigts se perdent dans chevelure et tu ne refuses pas son invitation pour monter chez lui. Vous profitez d’un moment à deux, tu te laisses submerger par le désir sans réfléchir au lendemain. Puis comme à ton habitude, tu t’échappes dès que tu en as l’occasion. Tu ne veux pas te prendre la tête, tu ne veux pas t’attacher, tu veux juste profiter. Tu n’aimes pas jouer les connards, mais tu ne veux pas non plus qu’on s’attache à toi, alors tu es obligé de fuir pour ne pas faire souffrir.


YOU CAN'T BREAK MY WORLD.
- 10e arrondissement, Paris, 2013 -

Pourquoi tu restes ? Pourquoi tu continues de souffrir ? Pourquoi ? Ses questions te brûlent les lèvres et pourtant tu n’oses les prononcer à voix haute. Les larmes ne cessent de couler sur les joues rougies de ta génitrice, son corps est secoué par ses sanglots et tu restes près d’elle juste pour lui faire comprendre que t’es là. Tu ne sais quoi lui dire pour la calmer, tu n’as jamais été doué pour t’exprimer et surtout pour réconforter. Alors, tu viens juste poser ta main sur la sienne. Un mince sourire se dessine sur ses lèvres, elle tente de se calmer, essuyant ses yeux avec le mouchoir qu’elle tenait dans sa main. « Maman… » souffles-tu, mais immédiatement elle lève une main signe qu’elle savait très bien ce que tu t’apprêtais à dire, mais qu’elle ne voulait pas l’entendre. Elle s’entête à rester cloîtrer dans sa réalité virtuel, comme si elle n’avais pas assimilé ce qu’elle avait découvert. Pourtant c’était simple, ton père l’avait trompé. Il avait été voir ailleurs, par besoin ? par plaisir ? Qui sait à part lui. Depuis que ta mère avait découvert son écart de conduite, il c’était plongé dans un mutisme. Pour ta part, tu ne l’avais pas revu depuis la dispute qui avait éclaté entre tes parents à ce sujet. Tu ne voulais pas le revoir, tu ne sais pas si tu arriverais à croiser son regard sans le juger ouvertement. Ta soeur aînée qui était partir vivre avec son fiancé dans le Sud avait tenté à vain de le joindre pour avoir des explications. Alors c’était après toi qu’elle laissait éclater sa colère, tentant en vain de comprendre pourquoi il avait ça, mais tu n’avais pas plus de réponse qu’elle. Ta cadette, elle, elle avait simplement fuit le domicile familial prétextant des projets à faire avec ses amis ou des activités extras-scolaires. Tu l’entends rentrer la nuit ce qui te rassures le plus souvent, tu préfères la savoir toute la journée dehors et chez vous la nuit tombée. Toi ? Tu soutiens ta mère comme tu peux, jonglant entre elle, tes études, tes potes et l’aide que tu apportes à ton oncle au garage. En parlant de ce dernier, tu avais dû le convaincre de ne pas casser la gueule de ton père à mainte reprise. Tu jettes un coup d’oeil à ta montre et soupire. « Maman je dois y aller, j’ai cours dans pas longtemps, tu veux que je reste avec toi ? Ca me dérange pas de sécher une journée. » Mais elle secoue vivement la tête. Pour elle, les études étaient bien plus importantes que tout le reste, alors elle ne pouvait pas concevoir une seconde te faire sécher par sa faute. « Ca va … aller. » balbutie-t-elle en embrassant ton front furtivement avant de rejoindre sa chambre. T’attrapes ton sac et ton paquet de cigarette, t’allais t’octroyer le droit de fumer une cigarette en prenant ton temps avant d’aller en cours, sinon t’allais devenir dingue.


IF YOU HAVE GOOD FRIENDS, NO MATTER HOW MUCH LIFE IS SUCKING, THEY CAN MAKE YOU LAUGH.
- 10e arrondissement, Paris, 2014 -

Tu descends de ton vélo, retirant les écouteurs de tes oreilles. T’avances prudemment sur le terrain de football, souhaitant éviter les tires ratés de Sam. « Quand est ce que tu vas te payer une voiture Araya ? » te demandes Adrien alors que tu t’approches d’eux pour les saluer. Tu lèves les yeux au ciel, réponse habituel pour toi lorsque Adrien te rappelait sans cesse de moyen de transport. « Quand t’arrêteras d’être con, alors c’est pas pour tout de suite. » Un petit rire s’échappe des lèvres d’Emma avant que tu viennes embrasser ses joues rougies par le froid. Adrien te gratifie d’un superbe doigt d’honneur. Tu sors ton paquet de cigarette de la poche de ton bomber, avant de positionne une des cylindres entre tes deux lèvres. Une épaisse fumée blanche s’échappe de tes lèvres après ta première bouffée. Tu viens t’asseoir à côté d’Emma en regardant les quatre autres jouaient au foot. « T’as encore passé une nuit difficile ? » te demande-t-elle naturellement. Tu prends une taffe avant de poser ton regard sur elle. T’hausses juste les épaules. Tu pourrais te confier, tu pourrais parler de tes nuits d’insomnies, de ton besoin de souffler et de t’éloigner de chez toi la nuit tombée… Mais tu n’en fis rien. T’étais pas prêt. Non, c’était trop tôt pour pouvoir en parler avec eux, avec elle. T’avais du mal à leur cacher des choses, mais là c’était bien trop dur pour toi à accepter alors pour qu’eux comprennent les choix de ta famille. Alors que tu savais au fond, que jamais ils ne jugeront, ils étaient comme ça, chacun avait ses problèmes. Toi quand tu les retrouvais ça te permettais de t’évader, t’oublier les problèmes chez toi et de voir le monde différemment pendant quelques secondes. « C’est rien, arrête de t’inquiéter. » dis-tu avant d’écraser ta cigarette par terre. Tes lèvres se posent sur son front avant de rejoindre les gars. Tu tapes deux, trois fois dans le ballon. Tu charries Sam sur sa façon de jouer, tu ris et tu ne te tortures plus l’esprit. Non, à cet instant tu ne penses à rien d’autre qu’à toi.


BROKEN FAMILY.
- 19e arrondissement, Paris, 2016 -

« Merde, Merde, Merde. » répètes-tu en tapant violemment sur le moteur de la voiture que tu avais devant toi. Tu balances la clé à molette sur l’établie, avant de venir essuyer tes mains dans le torchon noué à la ceinture de ton pantalon. Ton oncle passe sa tête dans l’embrasure de la porte, arquant un sourcil en te voyant t’agiter dans tout les sens. « Un problème gamin ? » Tu te retournes vers lui, sourcil froncé, avant de soupirer. « Non. » lâches-tu sèchement. « Alors si tu veux taper dans quelque chose fait le dans le sac de boxe derrière et pas sur les voitures des clients, merci. » Et il retourne à ses occupations aussi vite qu’il était arrivé pour voir le problème. Tu lèves les yeux au ciel, t’attrapes ton paquet de clope qui se trouvait dans la poche arrière de ton pantalon avant de te diriger vers la cours derrière le garage. T’embrases le bout à peine sortis de l’établissement et tu passes une main dans tes cheveux. Tu soupires encore une fois, t’as l’impression de faire que ça en ce moment, soupirer. Tu fais les cent pas, tu tournes en rond, avant de te stopper. Tu t’accroupis, laissant ta tête reposer contre le mur derrière toi, prenant une taffe avant de laisser ton bras reposer sur ton genoux. « Tu comptes me dire ce qui se passe ? » Cette voix familière te sort de tes pensées et ton regard se lève pour se poser sur ton oncle, lui aussi une clope au bec. T’ignores sa question. Pas par provocation, mais parce que tu n’avais rien à lui dire. Tu n’avais pas envie d’en parler avec lui. Surtout pas avec lui. Il donnait déjà assez son avis sur votre situation familiale, alors tu n’avais pas besoin d’un autre sermon. « Je sais tout gamin alors parle. » T’arques un sourcil, recrachant la nicotine de tes poumons en une épaisse fumée blanche. « Elle est où ? » Et il savait très bien de qui tu parlais en utilisant le pronom personnel "elle". « Chez ta tante, je l'ai emmené là-bas parce que chez moi c’était pas possible. » T’attrapes ta lèvre inférieur avec tes dents, la mordillant, signe que tu réfléchissais. T’étais soulagé de la savoir chez ta tante, là-bas elle pourrait souffler, mais t’en voulais à ton oncle de ne pas te l’avoir dit plus tôt. Même si ta mère te donnait des nouvelles tout les jours pour ne pas t’inquiéter, ce n’était pas suffisant. « Elle compte rester là-bas ? » demandes-tu en te relevant, t’étirant par la même occasion. « Est ce que tu veux qu’elle revienne ? » « Non. » Pas parce que tu ne voulais pas la voir, mais parce qu’elle était bien trop malheureuse chez vous. Elle ne voulait plus faire parti de cette famille. Elle ne voulait plus souffrir et tu ne pouvais pas la blâmer. Tout ses enfants étaient majeur et pouvaient se débrouiller, elle devait penser à elle maintenant. Pourtant, ton père continue à boire autant et t’es le seul qui arrive à le refaire descendre de ses colères. Margot, ta soeur aînée voulait revenir sur la capitale, mais tu lui as dit que ça ne servait à rien, qu’elle avait sa vie avec son fiancé et son enfant qui allait bientôt arrivé… Tu gérais la situation. Camille, ta soeur cadette, se laisse aller, se retrouvant toujours dans des situations où tu dois lui sauver les fesses. Tu gères la situation. « Et toi, gamin, qu’est ce que tu comptes faire ? » Tu laisses ta clope tomber au sol avant de l’écraser avec ta chaussure. « Rien. Je ne compte rien faire. » souffles-tu. « Il va te bouffer et te tirer vers le bas Noa. » Tu lui fis un signe de la main, pour dire que tu te cassais sans rien ajouter de plus. Tu ne ferais rien, tu ne peux pas l’abandonner.  
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NOA ARAYA (LBD)
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