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 ENDZA KEVORK (GMA)

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INSURGENT
keep calm and get wasted
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Inscription : 01/01/2012 Messages : 20

MessageSujet: ENDZA KEVORK (GMA)   Ven 4 Mar - 17:32

Citation :
NOM : Kevork. Ce nom a une certaine réputation à Téhéran, à New-York tu n'es rien de plus qu'une fille banale. Tu n'as jamais eu honte de ton nom, mais tu n'as jamais été fière non plus de le porter surtout ses dernières années.
PRÉNOMS : Endza Faith Ada
DATE ET LIEU DE NAISSANCE : le 6 Février 1992 à Téhéran.
AGE : vingt quatre ans.
NATIONALITÉ : iranienne. mais étudier à Columbia te permet de pouvoir rester sur le territoire américain sans problème pour le moment. Tu sais bien que ton père aurait pu te l'avoir, sûrement de manière peu orthodoxe, mais à ce jour tu ne veux plus rien provenant de lui.
ORIGINES : ta mère est une colombienne pure souche, elle a le soleil et la beauté des femmes de là-bas. Tu tiens d'ailleurs ton physique plus d'elle que de ton père, elle te surnommait son pur produit colombien quand tu étais plus jeune. Ton père est un natif d'Iran, mais sa famille a des origines arméniennes dans l'arbre généalogique.
ORIENTATION SEXUELLE : Tu te t'es jamais questionné sur ton orientation sexuelle, tu as toujours aimé les hommes, tu n'as jamais porté autant d'intérêt que tes amies, mais tu sentais le rouge te montait aux joues quand un jolie garçon posait les yeux sur toi. Alors, oui tu t'es toujours dit que tu étais hétérosexuelle.
STATUT CIVIL : Célibataire. Tu ne cherches pas à vivre de nouveau le grand amour, t'y as cru, naïvement t'as pensé que ça pouvait t'arriver à toi et finalement comme toutes ses filles, tu as vécu une rupture qui aujourd'hui fait saigner encore ton coeur.
VIE SEXUELLE :  la fidélité est un concept et un état d'esprit important pour toi, la personne que tu aimes et la seule qui compte. Tu ne cherches pas à aller voir ailleurs, et même lorsque tu es célibataire, coucher à droite à gauche ne t'apporteras jamais aucune satisfaction.
STATUT SOCIAL : riche, oui ton nom a toujours été l'un des plus prononcés à Téhéran, on respecté ta famille et surtout ton père. Son argent pourtant ne venait en aucun cas d'un travail ordinaire et légal. Vous possédez une fortune sali par les mensonges, le sang et l'autorité qui provenait de ton géniteur.
ETUDE(S) : soins infirmiers. souvent ton physique porte à confusion, on te prend plus pour une patiente instable, qu'une réelle étudiante en soins infirmiers. Mais aider les gens c'est ce que tu aimes faire, être là pour eux, subvenir à leur besoin du mieux que tu peux tout en aidant à sauver des vies, oui c'est ce qui te plait.  
ANNÉE : T'as en quelques sortes, débutait les trois premières années de médecine, en France. Mais t'as décidé au cours de la quatrième année de partir avec l'association médecin sans frontière, pour aider les populations démunies. Du coup en arrivant à New-York, tu as redémarré ta quatrième années, c'est pour ça que tu es en retard par rapport aux gens de ton âge.
CLUB ET ASSOCIATIONS : Dans le cadre de tes études, tu as rejoins le club de bénévolat hospitalier et mettant un point d'honneur à venir en aide aux gens, tu as aussi intégré le club de tutorat.
QUARTIER DE RÉSIDENCE : L'Upper East Side. Ton critère principal était d'être loin de la mer, loin de ce qui te rappelait le passé et qui nourrissait tes cauchemars. Solal t'as aidé gentiment à n'apprenant ton arrivé à New-York, tu aurais pu refusé, te débrouiller seule, mais après l'année difficile que tu venais de passer t'avais besoin de vivre avec d'autres personnes.
TYPE DE LOGEMENT : Un appartementtout simplement. Enfin, rien n'est simple en l'upper east side, ton appartement ne ressemble pas à n'importe lequel, il est classe, lumineux et reflétant les goûts personnels de chacun d'entre vous.
AVEC QUI VIS-TU ? : l'artiste inaccessible, Solal et la delta sauvage, Arwën.
DATE D'ARRIVÉE À NY : Août 2015.
DANS QUELLES VILLES AS-TU DÉJÀ VÉCU ? : Téhéran pendant une majorité de ta courte vie. C'est ta terre natale, là où tu as tout vécu, premier mot, premier pas, premier amour, première fois ... Paris, en partant de chez toi, en quittant tout ce qui avait fait de toi la personne que tu étais aujourd'hui, Paris était le seul endroit où tu retrouvais en quelque sorte une personne qui t'apportais la sécurité et le confort d'un domicile familiale.
AS-TU DE LA FAMILLE À NY ? : A part ton frère jumeau Zaïm, personne, tu as coupé les ponts avec ta famille depuis que tu es partis de Téhéran.

CINQ DÉFAUTS ET CINQ QUALITÉS
T’es une force tranquille. tu te mets rarement en colère, elle est calme et réfléchis, il est vrai que tu ne prends pas beaucoup de risque, tu te contentes de ce que tu as acquis. Ce qui a bien changé depuis son départ de Téhéran, aujourd’hui tu es beaucoup plus sur de toi,  tu ne cesses de vouloir apprendre encore et encore les nouvelles choses qui composent ce monde. Optimiste, tu sais toujours qu’il y a un espoir dans chaque chose qu’on entreprend. T’es une grande rêveuse, mais tu sais aussi avoir les pieds sur terre quand il le faut. Maladroite, tu te prends toujours les pieds dans quelque chose et a ce don pour casser ou faire tomber les choses. T'es rancunière et parfois têtue. Tu ne cherches pas à te justifier sur ces traits de caractère, t'es comme ça, t'es pas parfaite loin de là. T'as ton bon caractère, comme le mauvais, même si tu n'es pas impulsive, quand quelque chose ne te plait pas, tu le dis. T'essayes d'être franche, tout en évitant de blesser les gens. Fleur bleu, tu rêvais du grand amour ... Mais ça c'était avant d'être déçu. Anxieuse surtout lors des examens, t'es une éternelle stressé, sauf lorsque tu travailles à l'hôpital étrangement, tu réussis à maîtriser tes angoisses pour venir en aide aux autres. Emotive, les larmes te montent facilement aux yeux, devant un film, une histoire triste ...

AUTRES SIGNES PARTICULIERS
Musulmane, pratiquante avant, aujourd'hui tu ne respectes que le ramadan. Tu ne peux te priver de vivre pleinement ta jeunesse + t'es la seule fille de la famille, tu as deux grands frères aînés et ton frère jumeau + tu ressembles beaucoup plus à ta mère qu'à ton père + tu dénotes toujours au sein de ta famille, tu as toujours été cette petite fille rêveuse et dans un monde qui lui appartient + tu adores dessiner, tout ce que tu peux voir et qui t'inspires (...)

Citation :
OHANA MEANS FAMILY.
FAMILY MEANS NO ONE IS LEFT BEHIND

Téhéran - (1992 à 2007)

« ZAIM » Ton ton est à la fois dur et calme à la fois. Ton frère jumeau les poings serrés, se tourne vers toi. Son regard accroche le tien et tu restes tout aussi silencieuse que lui. Les murmures des élèves qui vous entourent s’élèvent et créent un brouhaha. Le garçon que ton frère s’apprêtait sûrement à cogner, te regardait d’un air suppliant, mais tu n’y fis pas attention. Ton regard se durcit  et pourtant, tu ne ressens aucune colère, aucune honte à son égard. Ta main vint se poser sur la sienne et sans expliquer comment tu ressentais toute la colère qui émanait de lui. Tu l’attiras à ta suite, sans lui demander son avis, l’emmenant loin de cette foule étouffante. En sortant dehors, tu cherches rapidement un coin à l’abris des regards et des rumeurs. Tu finis par trouver l’endroit idéal et ta main lâcha la sienne. « Qu’est ce qu’il t’avait fait celui-là, cette fois-ci ? » demandas-tu à Zaïm, les bras croisés sur ton torse. Il ne dit toujours rien, préférant le silence pour toute réponse. Il prend place sur le banc à côté de vous et tu ne peux que suivre son initiative. Il soupire et ton regard se pose sur lui. Souvent, il était difficile de vous définir comme des jumeaux. Votre personnalité était à l’opposé l’une de l’autre, et pourtant c’est ce qui faisait que vous vous complétiez parfaitement. Le ying et le yang, voilà comment vous décrivez votre mère. L’eau et le feu, deux éléments pourtant si différent, mais qui ensemble pouvaient faire de grande chose. « Tu sais que papa va être au courant encore ? » à l’évocation de votre père, les muscles de ton frère se crispent. Sa relation avec votre géniteur n’avait jamais été de tout repos, Zaim avait ces idées, il voulait vivre à sa façon, ce que votre père ne souhaitait pas. Ils étaient perpétuellement en conflit, et tu te sentais déchiré entre les deux. Tu ne pouvais décemment par prendre partis, pas quand les deux personnes étaient ton père et ton frère jumeau. « Rien à faire. » finit-il par dire. Tu lèves les yeux au ciel. « C’est pas grave si t’es toujours bougon, moi je t’aime. » dis-tu en posant la tête sur son épaule. Il détestait quand tu devenais mielleuse comme ça, mais toi ça t’amusais beaucoup de le voir laisser tomber les armes avec toi. .

ONE BOY. THOUSAND FEELINGS
Téhéran - (2007 à 2012)

Ce garçon tu le voyais grandir sous tes yeux à chaque fois que vous vous croisiez. Très vite, il t’a dépassé en taille, en savoir, il t’a respecté comme son égale. A chaque fois que ton regard se pose sur lui et que vos pupilles se croisent, tu t’empourpres, un sourire innocent se dessinant sur ton visage. En sortant de la mosquée, tu caches ta tête sous un grand châle, protégeant ta peau nacrée du soleil. « Il fait si beau et toi tu te caches, tu es une fille à part. » Ses paroles proviennent de ton dos et te surprennent, tu te retournes dans un mouvement brusque et tombe nez à nez avec ce garçon. Les mots restent coincés dans ta gorge et ton silence ne fait qu’accentuer son sourire. « Endza, on rentre. » lance ton père qui n’avait rien raté de cet échange. Tu relèves ton châle jusqu’à ton nez et sans que tu t’y attendes, il attrape ton poignet et te rapproche de lui. Son souffle caresse ta peau et tu frisonnes sans le vouloir. « Promets moi de me rejoindre ce soir à la plage, Endza. » murmure-t-il. Tu restes ancré dans ton mutisme, ne sachant quoi faire face à ce contact si brusque et cette attraction qui fait pulser le sang dans tes veines. Il te lâche et rejoint ses parents. Tu fais de même, personne ne le vit, mais un sourire vint naître sur tes lèvres.


***

Il effleura ton bras et naturellement tu reculas surprise d’un tel contact. « Tu me repousses encore. » lâche-t-il dans un soupire. « Quand me feras-tu totalement confiance ? » Jamais avais-tu envie de répondre. Ce que vous faites, c’est mal. Tu devrais repousser ses sentiments naissant qui te conduisent sur le mauvais chemin. Tu le fixes avant de détourner le regard. Il était si à l’aise en ta présence, alors que tu luttais constamment contre ta gêne. « C’est mal ce qu’on fait. On se laisse aller, touchant du doigt le fruit défendu. Nos parents n’approuveraient en rien cette relation. » expliques-tu tout en entortillant ton châle entre tes doigts tremblant. Il sourit et dépose une main sur les tiennes, te forçant quelque part à le regarder. « Je m’en fous de ce que pense nos parents et puis tu as dit le mot relation, alors je gagne un peu plus de terrain dans ton coeur. » Ses lèvres se posent sur les tiennes et tu ne le repousses pas. T’aimes le sentir près de toi, ses doigts se glissent dans ton cou et tu profites de l’instant présent sans penser aux conséquences de vos actes.

***

Le soleil vint se refléter sur le bouquet de fleur qui s’illustrait fièrement sur ta table de chevet. Les fleurs d’une couleur flamboyante, contrasté avec ta pâleur et ta morosité. Une pétale se détacha de l’une d’elle virevoltant quelques secondes avant de venir se poser sur le bois abîmé du meuble. Ton regard n’avait pas perdu une miette du spectacle, mais ton conscient n’avait pas la moindre idée de ce qu’il c’était passé. « Endza. » murmura ta mère en entrant dans ta chambre. Ton corps ne lui donna aucun signe de vie, à part celui de ta respiration. Tu restais cloîtrer là entre ses quatre murs qui te protégeaient de la douleur vivre que ton coeur avait enduré lorsque tu avais pris que tu ne le reverrais jamais. Ta mère vint s’asseoir à côté de toi, répétant chaque jour les mêmes gestes, les mêmes mots afin de te sortir de ta léthargie. Mais rien ni faisait, tu avais conscient que tu n’étais plus là avec eux, tu ne pouvais plus supporter leur compensation et leur excuse. Tes parents n’avaient jamais approuvé votre relation, ils t’avaient fait comprendre que rien de bon ne pouvait émaner de votre amour. Il avait tord. Il ne le connaissait pas comme toi tu le connaissais. Il avait réussi par la force de ses sentiments à faire tomber toutes tes barrières. Tes paupières se closent, le sommeil était la seule façon pour toi de t’échapper de la réalité. Les souvenirs ne cessaient de te hanter, il y avait son sourire, lui et toi, rien d’autre.  

ART MAKES EVERYTHING AWESOME
Paris - (2012 à 2013)

Les lignes noircis par le crayon que tu tenais entre tes doigts, former petit à petit l’image que tu avais en tête. Assise sur un banc, tu n’avais pas relevé le nez de ton carnet de dessin depuis que l’inspiration était arrivée. Tu traces, t’effaces, tu recommences jusqu’à ce que le résultat soit celui que tu veux. « Le café de madame. » Un gobelet fumant s’illustre devant ton visage et tu relèves finalement les yeux vers ton interlocuteur. Solal te tend le café, que tu prends avec plaisir. Un sourire se dessine sur tes lèvres et tu vins souffler sur le liquide fumant. « Merci. » murmures-tu. Il s’assoit près de toi, sans rien dire. C’est ce que t’aimais avec lui, il ne parlait pas pour rien dire. Avant d’arriver à Paris, tu n’avais jamais vu réellement Solal, à part en photo ou en vidéo, et pourtant il avait accepté de te venir en aide. Il avait accepté de t’accueillir dans sa vie sans poser de questions gênantes, il savait le principal et il s’en contentait. T’étouffais à Téhéran, ta vie n’était plus celle qu’elle était. Tu ne vivais que pour survivre, tu vivais pour faire plaisir à ton entourage … T’avais entendu les rumeurs, tu te souviens des murmures qui s’élevaient lorsque tu rentrais quelque part, mais tu n’y faisais plus attention. L’année passée n’existait pas pour toi, elle illustre ta souffrance, et un passé que tu ne souhaitais jamais revivre. Solal attrape ton carnet, te sortant de ta léthargie passagère. Ton regard se pose sur lui avant de porter toute son attention sur ton croquis. « Il n’est pas fini … » expliques-tu. Tu ne savais même pas si un jour tu le finirais, comme tous les dessins que tu avais commencé ces derniers temps. Il y avait toujours un début, mais jamais de fin à ce que tu aboutissais. « Paris t’inspire ? » Tu hausses les épaules, lasse de ne pas savoir si oui ou non tu appréciais cette ville. Certains quartiers étaient fabuleux, mais comme toutes les villes, elle avait ses zones obscures qui te rendaient nerveuse et peu sur de toi. « J’ai toujours apprécié Paris à travers toi. Mais mon avis reste encore incomplet. » Oui c’était exactement ça. Solal t’avait souvent décris Paris comme une ville merveilleuse, mais dont il se lassait au fur et à mesure que le temps pensait. « Je vois. Des nouvelles de ton frère ? » Zaïm. Il était partis pour New-York, mais tu n’avais plus aucune nouvelle, tu craignais de l’appeler. Pourtant il était ton jumeau, il était le seul qui te comprenait aussi bien et t’avais peur, peur qu’il ne décroche pas, peur qu’il ne veuille plus te voir ou t’entendre. Il t’avait toujours soutenu, il avait toujours été de ton côté et tu t’en es toujours voulu … Il était partis de Téhéran avec toi, il avait fuit en quelques sortes avec toi et sa copine, il avait tout abandonné juste pour que tu sois de nouveau heureuse. « Non. » Reposant ton carnet sur tes genoux, il bu une gorgée de son café avant d’ajouter. « On le fera ce soir. Tu dois lui manquer. » Oui, sûrement.

LET YOUR FAITH BE BIGGER THAN YOUR FEAR
Ville - (2014 à 2015)

Ton prénom retentit à multiples reprises sous la tente mise en place pour soigner les blessés. Te dépêchant d’aller là où on avait besoin de toi. Tu ne cessais de voir sous tes yeux le résultat terrifiant des guerres civiles. Un bus avait explosé ce matin, faisant de nombreux blessés et morts. Rapidement, l’enfer c’était dépeint sous vos yeux, l’horreur fit place rapidement à l’aide médicale nécessaire à tous ses blessés. Lorsque toute cette agitation se calma, tu pris petit à petit le temps de voir chacun des patients pour leur venir en aide comme tu le pouvais. T’approchant d’un blessé, tu vérifies ses pansements. Ta main effleura sa jambe et tu le sentis bouger. « Il ne faut bouger, vos blessures pourraient s’ouvrir. » expliques-tu doucement, tout en maintenant l’homme en place. Bruler sur une partie du corps, tu n’imaginais en aucun cas le souffrance qu’il ressentait. « C’était atroce. » articula-t-il tant bien que mal malgré la douleur qui déformait ses traits. Tu l’écoutas parler, sortir tout ce qu’il avait sur le coeur sans rien dire. Il finit par s’assoupir. « Kevork un appel pour toi. » lança ton supérieur en entrant sous la tante, le téléphone satellite dans les mains. Tu te relevas, remercia ton supérieur et rejoignit l’extérieur pour être plus tranquille. « Endza tu vas bien ? » la voix affolée de ton frère résonna dans l’appareil. Un mince sourire se dessina sur les lèvres. Tu savais qu’il craignait pour ta vie malgré tes tentatives pour le rassurer à chaque fois qu’il t’appelait. « Je vais bien, ne t’inquiète pas. » Tu l’entendis soupirer, et ça te faisais encore plus de mal de le savoir aussi tendu et aussi loin de toi. « Zaim, je vais venir à New-York. J’ai pris mes billets d’avions, il faut que j’arrête de jouer avec le feu, pour moi et surtout pour toi. » les mots s’échappent de tes lèvres à toute allure et tu ne lui laisses pas le temps d’assimiler toutes les informations qu’il fallait que tu retournes au travail. « Je t’aime. A la semaine prochaine. » T’appréhendais d’aller vivre à New-York, c’était différent de Téhéran, différent de Paris. Tu t’étais déconnectées une année entière des grosses villes de ce genre et tu craignais de subir le poids de tout ce que tu avais vécu depuis tout ce temps.
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ENDZA KEVORK (GMA)
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